Rabat - Le Premier ministre, M. Abbas El Fassi, a affirmé lundi la détermination du gouvernement à doter l'Instance centrale pour la prévention de la corruption de l'autonomie nécessaire afin de lui permettre de s'acquitter de sa mission.
M. El Fassi, qui présidait à Rabat une réunion consacrée à la présentation du rapport annuel de l'Instance au titre de l'année 2009, a appelé à l'élaboration d'une approche globale et de coordination entre les différentes parties oeuvrant dans le domaine de prévention de la corruption et à l'implication du secteur public et des Organisations de la société civile dans cette approche, indique un communiqué de la Primature.
Le Premier ministre, qui a souligné l'importance du rô le de cette Instance, a rappelé qu'elle a été mise en place conformément aux Hautes orientations royales, en application de la Convention des Nations unies de lutte contre la corruption et dans le cadre de la politique générale adoptée par le gouvernement pour lutter contre la prévarication et moraliser la vie publique.
Il a également rappelé les textes proclamés dans le but de consolider l'arsenal juridique visant la lutte contre la corruption et la moralisation de la vie publique, notamment la déclaration des biens et la lutte contre le blanchiment d'argent, outre le projet de loi portant amendement et complétant les dispositions du code de procédure pénale et la loi contre le blanchiment d'argent.
Le rapport au titre de l'année 2009 prévoit huit orientations stratégiques, dont seront issues 25 propositions qui donneront lieu à 113 mesures pratiques, précise le communiqué.
Une Commission spéciale se penchera sur l'examen de ce rapport en vue de mettre au point les moyens à prendre en compte dans la politique générale de prévention et de lutte contre la corruption, note la même source.
Cette réunion s'est déroulée en présence notamment des secrétaires généraux de la Primature et du ministère chargé de la Modernisation des services publics, ainsi que des membres du Comité exécutif de l'Instance centrale pour la prévention de la corruption.
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mercredi 7 juillet 2010
mercredi 31 mars 2010
La Guinée-Bissau met un terme à sa reconnaissance de la fantomatique RASD et soutient l'autonomie

Rabat - La Guinée-Bissau a décidé de mettre un terme à sa reconnaissance de la fantomatique RASD et exprimé son soutien à la proposition d'autonomie présentée par le Maroc, a annoncé, mardi soir à Rabat, El Haj Dahaba, ministre d'Etat, Conseiller spécial du président bissau-guinéen.
"La Guinée-Bissau met un terme à sa reconnaissance de la RASD", a déclaré à la presse le ministre d'Etat bissau-guinéen, à l'issue d'entretiens avec le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Taib Fassi Fihri.
El Haj Dahaba a, en outre, salué le soutien apporté par le Maroc à son pays durant la guerre de l'indépendance. "Le Maroc a été aux côtés de la Guinée-Bissau depuis la guerre de l'indépendance", a-t-il dit.
La Guinée-Bissau est un pays de l'Afrique de l'Ouest qui partage des frontières avec le Sénégal et la Guinée.
Le ministre bissau-guinéen a exprimé, à cette occasion, le soutien de son pays à la proposition d'autonomie présentée par le Maroc pour résoudre la question du Sahara.
"Le Maroc a soumis aux Nations unis la proposition d'autonomie et la Guinée-Bissau, comme membre de l'ONU, va défendre cette initiative marocaine pour résoudre de manière pacifique et définitive ce problème", a-t-il indiqué.
Il a également exprimé la détermination de la Guinée-Bissau à développer la coopération économique avec le Maroc "en vue de permettre à la Guinée-Bissau de sortir de la situation économique difficile qu'elle traverse aujourd'hui".
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