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vendredi 2 avril 2010

M. El Yazghi appelle à la mobilisation pour amener l'Algérie à libérer les personnes séquestrées dans les camps de Tindouf


Agadir, 01/04/10- Le ministre d'Etat, M. Mohamed El Yazghi a appelé, jeudi à Agadir, à la mobilisation pour amener les dirigeants de l'Algérie à accepter de recenser les personnes retenues dans les camps de Tindouf et de leur permettre de circuler librement.
"La situation de nos frères retenus dans les camps de Tindouf et Lahmada est une véritable tragédie qui appelle une mobilisation de l'opinion publique nationale et internationale afin de contraindre les dirigeants algériens à accepter de les recenser et de leur garantir leur droit de se déplacer librement", a insisté M. El Yazghi lors du lancement de "la Caravane de la voix unioniste" pour le soutien aux détenus aux camps de Tindouf.
En vertu de ses obligations juridiques et politiques, l'Algérie doit en effet permettre au Haut commissariat aux réfugiés (HCR) d'exercer son mandat et de procéder au recensement des populations des camps de Tindouf, sur le territoire algérien, a-t-il dit.
M. EL Yazghi a ainsi donné un aperçu historique sur la question du Sahara et les derniers développements de ce différend, "créé et entretenu pendant plus de 30 ans, par l'Algérie et ses marionnettes du "polisario", mettant en exergue l'importance de la mobilisation de la société civile pour faire échec aux manoeuvres des ennemis de l'intégrité territoriale du Royaume et mettre un terme aux souffrances des sahraouis marocains dans les camps.
Pour sa part, le président de l'Association marocaine des unionistes sahraouis, M. Ahmed Boumhroud, a indiqué que la "Caravane de la voix unioniste" pour le soutien aux détenus aux camps de Tindouf est une initiative qui vise à contribuer à attirer l'attention de l'opinion publique internationale sur le calvaire des populations retenues dans les camps de Tindouf et exiger une intervention urgente de la part de la communauté internationale pour mettre un terme aux violations graves des droits de l'Homme commises par l'Algérie et le "polisario".
"Nous espérons également contribuer, en tant qu'acteur de la société civile, à la sensibilisation sur l'importance de la proposition d'autonomie pour mettre un terme à ce conflit qui n'a que trop duré", a-t-il ajouté.
Plusieurs anciens détenus dans les geôles du "polisario" ont assisté à cet évènement au cours duquel M. Ali Atman a présenté son ouvrage "Prisonnier de guerre dans les bagnes de l'Algérie et du "polisario".
Selon les organisateurs, "la Caravane de la voix unioniste" comporte une série d'actions de sensibilisation auprès du grand public et des établissements scolaires dans la région d'Agadir sur la situation dans les camps de Tindouf et les développements de la question du Sahara, outre des conférences à Assa sur les violations des droits de l'Homme commises par le "polisario" et le projet d'autonomie dans les provinces du sud et la régionalisation avancée.

La presse jordanienne se fait l'écho de la décision de Bissau de retirer sa reconnaissance de la fantomatique RASD


Amman- 01/03/10- La presse jordanienne s'est fait l'écho, jeudi, de la décision de la Guinée-Bissau de retirer sa reconnaissance de la fantomatique RASD, emboîtant ainsi le pas à plusieurs autres pays qui avaient gelé ou mis un terme à toute relation avec cette entité fantoche.
Les quotidiens locaux soulignent également que ce pays africain a exprimé son soutien à l'initiative d'autonome présentée par le Maroc afin de parvenir à un règlement de la question du Sahara.
"La Guinée-Bissau, comme membre de l'ONU, va défendre cette initiative marocaine pour résoudre de manière pacifique et définitive ce problème", avait déclaré El Haj Dahaba, ministre d'Etat, Conseiller spécial du président bissau-guinéen, au terme de ses entretiens avec le ministre des Affaires étrangères et de la coopération, M. Taib Fassi Fihri, mardi dernier à Rabat.

Situation dramatique à Tindouf


Des centaines de tracts ont été distribués récemment et pendant trois jours dans les camps de Tindouf, dans le sud de l'Algérie, pour dénoncer la situation dramatique des séquestrés.

Ces tracts, qui émaneraient d'un nouveau mouvement d'opposition au "Polisario", ont été distribués à l'occasion du soi-disant anniversaire de la création de la fantomatique "RASD" et évoquent la situation intenable dans les camps de la honte, appelant à un "changement à tous les niveaux".

"La recrudescence de la corruption au sein de la direction du polisario et l'injustice sociale nous ont poussés en tant qu'opposition à prendre la responsabilité d'une noble mission (), revendiquant le changement réel ", indiquent ces tracts.

Les signataires expriment le "refus de l'exclusion et du clientélisme" et appellent à "rendre justice aux innocents, au triomphe de la liberté d'expression, à l'organisation d'élections libres et transparentes, à l'emploi et à la promotion des jeunes".

Ces tracts ont été distribués dans tous les camps et dans les lieux des soi-disant festivités et du secrétariat général du polisario, QG du dénommé Mohamed Abdelaziz, dans les locaux de la police et les lieux d'accueil des étrangers.

Ils ont eu un large écho auprès des séquestrés de Tindouf, en dépit des efforts déployés en vain par les sbires du "polisario" pour effacer toute trace de ces documents.

jeudi 1 avril 2010

Le RNI salue la position de Bissau de retirer sa reconnaissance de la fantomatique RASD


Rabat, 31/03/10 - Le Bureau exécutif du Rassemblement national des indépendants (RNI) a salué la position courageuse de la Guinée-Bissau de retirer sa reconnaissance de la fantomatique RASD, indique mercredi un communiqué du parti.

El Haj Dahaba, ministre d'Etat, Conseiller spécial du président bissau-guinéen a annoncé, mardi soir à Rabat, que son pays a décidé de mettre un terme à sa reconnaissance de la fantomatique RASD et exprimé son soutien à la proposition d'autonomie présentée par le Maroc.
Le Bureau exécutif du RNI a examiné, lors de sa réunion hebdomadaire, les derniers développements de la cause nationale, au lendemain de la visite dans la région de l'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU pour le Sahara, M. Christopher Ross.
Le communiqué du RNI rappelle, dans ce sens, l'audience accordée par SM le Roi Mohammed VI à M. Ross, au cours de laquelle le Souverain a réaffirmé la pleine disposition du Royaume à négocier et parvenir à une véritable solution politique définitive à ce différend régional, basée sur l'Initiative marocaine d'une autonomie du Sahara, dans le cadre de l'intégrité territoriale et de l'unité nationale du Royaume.
Le parti estime que la mise en oeuvre de l'autonomie dans les provinces du sud constitue un facteur de stabilité dans l'ensemble de la région maghrébine.
D'autre part, le RNI a salué le contenu du discours de SM le Roi au 22ème Sommet arabe à Syrte, rappelant les efforts déployés par le Souverain pour appuyer les causes arabes, en particulier la question palestinienne.
Le RNI a exprimé sa solidarité totale avec le plan d'action adopté par le Sommet arabe visant la prise d'une série de mesures politiques et juridiques pour faire face à toute tentative de judaïsation de la ville sainte d'Al-Qods.
Lors de cette réunion, le bureau exécutif du RNI a examiné plusieurs questions d'ordre organisationnel.

mercredi 31 mars 2010

Sahara: Moscou pour une "solution politique" basée sur les résolutions du Conseil de sécurité


L'ambassadeur de la Fédération de Russie au Maroc, M. Boris Bolotine, a affirmé que la solution de la question du Sahara "ne peut être que politique" et doit être trouvée sous l'égide des Nations unies sur la base des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité.


Dans un entretien publié, mercredi, par +Le Matin du Sahara et du Maghreb+, M. Bolotine a déclaré que cette solution, "pour être durable et définitive, doit être mutuellement acceptable par les parties", rappelant que la position de son pays est "claire, objective et impartiale" à l'égard de ce dossier.

Le diplomate russe, qui s'est félicité des rencontres informelles tenues récemment entre les parties, a jugé "important" la poursuite des pourparlers sous l'égide du Secrétaire général de l'ONU pour parvenir à cette solution.

Evoquant les relations entre le Maroc et la Russie, M. Bolotine a souligné que les deux pays ont pu développer durant des années une "forte" coopération bilatérale, à travers les différents accords de partenariat signés ou en cours de finalisation.

"Ces accords ont pour objectif de renforcer les liens de coopération existants et consolider cette volonté politique partagé sur les questions de l'actualité internationale et régionale", a-t-il dit.

Sur le plan économique, l'ambassadeur russe a indiqué que les échanges entre Rabat et Moscou se sont renforcés au cours des dernières années, notant que le Royaume est devenu "l'un des plus importants partenaires commerciaux de la Russie en Afrique".

Ces échanges, a-t-il dit, peuvent se raffermir davantage, soulignant la nécessité de multiplier les rencontres diplomatiques et au niveau des hommes d'affaires.

"Pour mieux utiliser le potentiel existant, il est important de s'appuyer aussi sur les possibilités de la Commission intergouvernementale mixte sur la coopération économique, scientifique et technique qui doit en principe se réunir à Moscou au juin prochain", a-t-il ajouté.

Concernant le secteur du tourisme, M. Bolotine a relevé que le Maroc reste peu connu des touristes russes, dont 16.000 seulement ont visité le Royaume en 2009, soulignant que l'ouverture cette année d'une ligne aérienne régulière entre Moscou et Casablanca va permettre aux opérateurs marocains de s'installer en Russie en vue de promouvoir la destination Maroc.

L'autonomie, «solution réaliste et pleine de bon sens»


La présidente de la toute puissante Commission des renseignements au Sénat américain, Dianne Feinstein, a qualifié le plan marocain d'autonomie au Sahara, sous souveraineté marocaine, de «solution réaliste et pleine de bon sens», rapporte vendredi 'The Hill Newspaper'.


Mme Feinstein, qui s'était entretenue jeudi avec le chef de la diplomatie US, Hillary Clinton, au sujet de la question du Sahara, a affirmé être sur «la même longueur d'onde à ce sujet avec la secrétaire d'Etat», en rappelant que «le Maroc a toujours été un allié sûr des Etats-Unis».

A cette occasion, Mme Feinstein et Mme Clinton ont réaffirmé leur soutien à une solution politique à la question du Sahara, dans le cadre des efforts des Nations Unies, poursuit la publication, qui a qualifié d'événement «rare» le fait qu'une majorité bipartisane au sénat apporte son soutien à une solution au conflit du Sahara sur la base de l'initiative marocaine d'autonomie.

La présidente de la Commission des renseignements à la Haute Chambre du Congrès, qui figure en tête des 54 sénateurs ayant signé cette lettre adressée récemment à Mme Clinton, a en outre loué la volonté sincère du Royaume de trouver un règlement à ce conflit sur la base de l'autonomie.

«Il est de la priorité des Etats-Unis de soutenir la résolution du conflit du Sahara en se basant sur cette formule», souligne la lettre signée par cette majorité sénatoriale, dont les auteurs se sont dits «particulièrement préoccupés par l'augmentation constante de l'instabilité en Afrique du Nord», à cause de «la multiplication des activités terroristes».

«L'appui des Etats-Unis, en étroite collaboration avec nos alliés en Europe et dans la région, pourrait stabiliser la situation et inverser ces tendances inquiétantes», estime encore cette majorité conduite par Diane Feinstein (démocrate) et son collègue républicain, Kit Bond, numéro 2 de la Commission des renseignements au sénat.

Plusieurs observateurs américains avaient estimé que cette lettre constitue «un soutien important et sans équivoque» à la proposition du Royaume, d'autant plus qu'il a été exprimé par des personnalités influentes de la Haute Chambre du Congrès.

D'autres ont rappelé que cette démarche bipartisane «très importante», s'inscrit en droite ligne de la lettre adressée, l'année dernière, au Président Barack Obama par pas moins de 229 membres de la Chambre des représentants et montre «l'adhésion dont fait l'objet cette proposition aux Etats-Unis indépendamment des tendances politiques».

D'autres encore ont mis en exergue l'approche «inclusive» de l'initiative marocaine d'autonomie au Sahara sous souveraineté marocaine, faisant observer qu'ils n'avait pas vu «de proposition similaire d'une quelconque autre partie dans la région qui s'en rapprocherait un tant soit peu».

Un groupe de 13 jeunes rallie la mère-patrie fuyant le calvaire des camps de Tindouf


Laâyoune - Un groupe de 13 jeunes, dont deux femmes, a rallié récemment, la mère-patrie, mettant ainsi un terme à un calvaire qui a duré plusieurs années dans les camps de Tindouf.
Les membres de ce groupe, âgés entre 22 et 29 ans et nés à Tindouf, sont parvenus à fuir les camps de la honte et rallier leur patrie via la région de Farssia.

Rappelant les conditions inhumaines qu'endurent les populations séquestrées dans les camps de Tindouf, Mustapha Ibrahim, 26 ans, a indiqué avoir fui ces camps pour rejoindre la mère-patrie, en réponse à l'appel royal "La Patrie est clémente et miséricordieuse".

Mustapha Ibrahim a, à cet égard, appelé les jeunes des camps de Lahmada à saisir la première opportunité pour fuir le calvaire auquel ils sont assujettis et rejoindre leur pays pour y vivre en toute quiétude.

De son cô té, Khalid El Makhloul El Abdi Omar (22 ans), a exprimé sa grande satisfaction d'être rentré au pays, et de réussir à mettre un terme aux souffrances qu'il endurait après avoir été égaré et endoctriné par les thèses utopiques véhiculées par le "polisario".

Pour sa part, Omar Rara, ancien militaire au front, a assuré avoir rallié le Maroc après avoir acquis la certitude que les campagnes menées contre le Royaume sont vides de tout sens et que la thèse séparatiste est vouée à l'échec. Il s'est, de même, félicité de l'accueil chaleureux réservé au groupe ayant décidé de fuir les camps et rallier la mère-patrie.

Ces 13 jeunes viennent s'ajouter à un autre groupe de 15 personnes, dont cinq femmes et cinq enfants, ayant rallié dimanche dernier le Maroc fuyant le calvaire des camps de Tindouf, et qui sont arrivés à Laâyoune via le poste frontière d'El Gargarat (380 km au sud de Dakhla).

mardi 30 mars 2010

L'Algérie pointée du doigt pour sa responsabilité dans le calvaire des séquestrés de Tindouf (revue britannique)


Londres- 29/03/10- La revue britannique "North-South" a pointé du doigt l'Algérie pour sa responsabilité avérée dans le calvaire des populations sahraouies séquestrées dans les camps de Tindouf sur son territoire.

Se basant sur des rapports internationaux, le magazine édité à Londres souligne, dans sa dernière livraison, que l'Algérie "n'a pas honoré ses engagements" envers ces séquestrés en vertu des conventions internationales.


"Pire encore, l'Algérie a manqué de reconnaitre sa responsabilité du traitement" réservé à ces séquestrés sur son propre territoire, en prétendant qu'ils sont "sous la juridiction d'un Etat fantomatique".

Citant un rapport du Comité américain pour les réfugiés et les immigrants (USCRI), la publication souligne les restrictions imposées à la liberté de mouvement des personnes séquestrées, relevant que ces dernières doivent disposer de permissions écrites du gouvernement algérien et des séparatistes du polisario pour se déplacer.

"Les critères et les procédures pour l'octroi de telles permissions ne sont pas disponibles", indique la revue, soulignant le refus des autorités algériennes de rendre publics ces critères et procédures.

Des interviews réalisées avec des séquestrés à l'intérieur et à l'extérieur des camps montrent qu'il s'agit de critères aussi arbitraires que restrictifs.

Citant le Comité américain, le magazine note que l'Algérie impose des restrictions aux visites familiales organisées par le Haut Commissariat pour les Réfugiés (HCR). Il est virtuellement impossible, en vertu des lois algériennes, pour les séquestrés d'obtenir des permis de travail dans ce pays même s'ils obtiennent la permission de quitter les camps de Tindouf, indique la même source.

Le magazine rappelle, par ailleurs, que le Maroc a depuis toujours attiré l'attention que le nombre des séquestrés a été sciemment gonflé, tout en appelant à un recensement international des populations des camps de Tindouf pour en déterminer le nombre et les origines.

Or, les autorités algériennes ont constamment refusé de répondre favorablement aux mêmes appels lancés par le HCR et le Comité international de la croix rouge (CICR), rappelle le magazine britannique, qui met en exergue les accusations de détournement de fonds pesant sur la junte séparatiste qui dirige les camps sur le territoire algérien.

Le polisario, soutenu par l'Algérie, est accusé de détournement systématique des aides octroyées par les donateurs internationaux, indique la même source, citant des rapports indépendants du HCR et du Programme Alimentaire Mondial (PAM).



Un autre rapport international a clairement accusé le polisario de "détourner l'aide humanitaire pour soutenir ses factions armées et renflouer les comptes privés des membres de la famille du chef" des séparatistes, poursuit "North-South".

La revue rappelle qu'en mars 2008, l'organisation "Interfaith International" a souligné dans un témoignage devant le Conseil des droits de l'Homme (CDH) de l'ONU que "le polisario a détourné et vendu l'aide à d'autres pays et a utilisé les revenus pour financer des parades militaires et des festivals", qui contribuent à renforcer son contrô le sur les séquestrés.


"Le polisario a utilisé la distribution de l'aide comme moyen de control social et politique dans les camps de Tindouf", indique la revue, avant de s'interroger si l'aide humanitaire est destinée à soutenir l'agenda politique du polisario ou à aider les séquestrés.

Le magazine ajoute que les tentatives des séquestrés de se prendre en charge eux-mêmes sont entravées par le contrô le imposé à leur liberté de mouvement et par le manque d'emploi et d'accès aux marchés.

"Toute la responsabilité incombe aux autorités algériennes" qui ont failli de protéger les droits des populations séquestrées, affirme "North-South", relevant que ces droits sont violés ou au moins ignorés de manière systématique par l'Algérie et le polisario.

La publication londonienne rappelle, dans ce cadre, la version actualisée de l'appel global 2009 du HCR qui met en évidence la responsabilité de l'Algérie s'agissant de la violation des droits des séquestrés de Tindouf.

lundi 29 mars 2010

Exclusif : un centre de télécoms de la MINURSO saccagé près de Rabouni par un garde du Polisario

De sources proches de la Direction du Front Polisario, un centre de lécommunications de la MINURSO situé à proximité du Quartier général du front Polisario de Rabouni (Sud-ouest algérien, près de Tindouf), a été saccagé l’été dernier et le matériel qui s’y trouvait volé.
L’histoire démarre en juin 2009, le responsable de la MINURSO côté algérien cherche à tout prix à se débarrasser d’un gardien du centre télécoms répondant au prénom de Mahjub, mais le Front Polisario multiplie les tracasseries administratives pour sursoir au remplacement de ce dernier.
En réalité, il apparaît très vite que le dénommé Mahjub n’est pas un simple gardien, mais serait en réalité un agent du renseignement du Front Polisario, chargé de répertorier tous les mouvements et communications de la force onusienne, et de remettre des rapports à la direction du Front. Après plusieurs tentatives ructueuses, le responsable de la MINURSO dans la zone convoque ledit gardien et lui signifie son congé définitif. Quelques jours plus tard, le fonctionnaire onusien est prévenu que le centre dont avait la charge Mahjub a été saccagé et que le matériel qui s’y trouvait a disparu en totalité.
Or, ceci pose un grave problème dans la mesure où un transmetteur/récepteur UHF de forte capacité a été volé, ce qui embarrasse même la direction du Front Polisario, peu encline à savoir ce type de matériel « spécial » dans la nature, surtout étant donné la proximité des groupes terroristes liés à Al Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI). Mahjub aurait-il vendu à des groupes non identifiés le matériel volé à
la MINURSO ? Le Polisario comme la force onusienne veulent en avoir le cœur net, et une enquête est diligentée immédiatement et l’ex gardien mis au cachot. Or, Mahjub nie férocement avoir volé le transmetteur ni avoir saccagé le local de la MINURSO

, et le matériel n’est toujours pas retrouvé à l’heure où sont écrites ces lignes. Gageons qu’il fait le bonheur de bandes opérant dans le Sahel…

L'Algérie pointée du doigt pour sa responsabilité dans le calvaire des séquestrés de Tindouf (revue britannique)


La revue britannique "North-South" a pointé du doigt l'Algérie pour sa responsabilité avérée dans le calvaire des populations sahraouies séquestrées dans les camps de Tindouf sur son territoire.

Se basant sur des rapports internationaux, le magazine édité à Londres souligne, dans sa dernière livraison, que l'Algérie "n'a pas honoré ses engagements" envers ces séquestrés en vertu des conventions internationales.

"Pire encore, l'Algérie a manqué de reconnaitre sa responsabilité du traitement" réservé à ces séquestrés sur son propre territoire, en prétendant qu'ils sont "sous la juridiction d'un Etat fantomatique".

Citant un rapport du Comité américain pour les réfugiés et les immigrants (USCRI), la publication souligne les restrictions imposées à la liberté de mouvement des personnes séquestrées, relevant que ces dernières doivent disposer de permissions écrites du gouvernement algérien et des séparatistes du polisario pour se déplacer.

"Les critères et les procédures pour l'octroi de telles permissions ne sont pas disponibles", indique la revue, soulignant le refus des autorités algériennes de rendre publics ces critères et procédures.

Des interviews réalisées avec des séquestrés à l'intérieur et à l'extérieur des camps montrent qu'il s'agit de critères aussi arbitraires que restrictifs.

Citant le Comité américain, le magazine note que l'Algérie impose des restrictions aux visites familiales organisées par le Haut Commissariat pour les Réfugiés (HCR). Il est virtuellement impossible, en vertu des lois algériennes, pour les séquestrés d'obtenir des permis de travail dans ce pays même s'ils obtiennent la permission de quitter les camps de Tindouf, indique la même source.

Le magazine rappelle, par ailleurs, que le Maroc a depuis toujours attiré l'attention que le nombre des séquestrés a été sciemment gonflé, tout en appelant à un recensement international des populations des camps de Tindouf pour en déterminer le nombre et les origines.

Or, les autorités algériennes ont constamment refusé de répondre favorablement aux mêmes appels lancés par le HCR et le Comité international de la croix rouge (CICR), rappelle le magazine britannique, qui met en exergue les accusations de détournement de fonds pesant sur la junte séparatiste qui dirige les camps sur le territoire algérien.

Le polisario, soutenu par l'Algérie, est accusé de détournement systématique des aides octroyées par les donateurs internationaux, indique la même source, citant des rapports indépendants du HCR et du Programme Alimentaire Mondial (PAM).

Un autre rapport international a clairement accusé le polisario de "détourner l'aide humanitaire pour soutenir ses factions armées et renflouer les comptes privés des membres de la famille du chef" des séparatistes, poursuit "North-South".

La revue rappelle qu'en mars 2008, l'organisation "Interfaith International" a souligné dans un témoignage devant le Conseil des droits de l'Homme (CDH) de l'ONU que "le polisario a détourné et vendu l'aide à d'autres pays et a utilisé les revenus pour financer des parades militaires et des festivals", qui contribuent à renforcer son contrôle sur les séquestrés.

"Le polisario a utilisé la distribution de l'aide comme moyen de control social et politique dans les camps de Tindouf", indique la revue, avant de s'interroger si l'aide humanitaire est destinée à soutenir l'agenda politique du polisario ou à aider les séquestrés.

Le magazine ajoute que les tentatives des séquestrés de se prendre en charge eux-mêmes sont entravées par le contrôle imposé à leur liberté de mouvement et par le manque d'emploi et d'accès aux marchés.

"Toute la responsabilité incombe aux autorités algériennes" qui ont failli de protéger les droits des populations séquestrées, affirme "North-South", relevant que ces droits sont violés ou au moins ignorés de manière systématique par l'Algérie et le polisario.

La publication londonienne rappelle, dans ce cadre, la version actualisée de l'appel global 2009 du HCR qui met en évidence la responsabilité de l'Algérie s'agissant de la violation des droits des séquestrés de Tindouf.

M. Benkirane appelle à mobiliser les moyens nécessaires pour permettre aux habitants du Sahara de gérer leurs propres affaires


Laâyoune, 27/03/10 - Le secrétaire général du Parti de la Justice et de Développement (PJD), M. Abdelilah Benkirane, a appelé à mettre en place les ressources et l'expertise nécessaires pour permettre aux habitants du Sahara de gérer eux-mêmes leurs propres affaires.


S'exprimant lors un meeting organisé par le parti, vendredi à Laâyoune, M. Benkirane a souligné la nécessité de poursuivre la mobilisation en faveur de la défense de l'intégrité territoriale du Royaume.

Le secrétaire général du PJD a également appelé à tout faire pour permettre le retour à la Mère patrie des séquestrés marocains dans les camps de Tindouf, rappelant que l'Algérie refuse le recensement des populations des camps et persiste à faire perdurer le conflit en maintenant l'état de blocus.


L'attitude d'Alger confirme la volonté de ses dirigeants d'empêcher toute possibilité de normalisation des relations avec le Maroc, a expliqué M. Benkirane.

Lors de ce meeting, l'accent a été mis sur le bien-fondé de l'initiative d'autonomie qui s'inscrit en parfaite harmonie avec les principes de la démocratie, dans le respect des spécificités locales.

Les intervenants ont plaidé pour davantage de vigilance pour la protection de la foi musulmane contre toutes les menaces qui la guettent, saluant à cet égard la mobilisation des autorités contre le phénomène de prosélytisme visant notamment les enfants.

Ils ont, d'autre part, appelé à accorder un intérêt particulier aux jeunes en les impliquant davantage dans la dynamique de développement. Il s'agit notamment de soutenir les projets d'investissement des jeunes de manière à favoriser la création d'emplois.

M. Fassi Fihri réitère la détermination du Maroc à parvenir à un règlement consensuel de la question du Sahara


Doha, 28/03/10- Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération , M. Taïb Fassi Fihri, a assuré que le Maroc, qui demeure attaché à l'édification de l'Union du Maghreb arabe et à l'intégration maghrébine, est déterminé à parvenir à un règlement consensuel de la question du Sahara, dans le cadre de l'Initiative d'autonomie.

Dans un entretien publié samedi par le quotidien qatari "Al Watan", le ministre a affirmé que le Maroc est disposé à poursuivre les négociations pour parvenir à un règlement définitif et durable à la question du Sahara marocain.

La position marocaine a été communiquée à l'envoyé personnel du Secrétaire général de l'ONU, Christopher Ross, lors de sa dernière visite dans le Royaume, a rappelé M. Fassi Fihri, soulignant que l'Initiative marocaine d'autonomie est sur la table des négociations. Toutefois, a-t-il dit, "nous ne pouvons pas rester les mains liées".

Il a, à cet égard, rappelé l'installation par SM le Roi Mohammed VI de la Commission

consultative de la régionalisation (CCR) appelée à élaborer un projet marocain de régionalisation, soulignant que la régionalisation avancée dénote une volonté de développer le pays en matière de gouvernance territoriale et locale.

Le ministre a, d'autre part, déploré le fait que l'Algérie et le Polisario n'aient pas réagi favorablement à la résolution 1871 et aux autres décisions du Conseil de sécurité, qui ont appelé les parties au conflit à faire montre de réalisme et d'esprit de compromis et à coopérer pour parvenir à un règlement négocié de ce conflit, "ce qui implique que le Maroc et l'Algérie doivent examiner, directement et de manière bilatérale, la question du Sahara marocain", a-t-il indiqué.

Le Maroc a fait preuve de réalisme et d'esprit de compromis en mettant sur la table son projet d'autonomie, a ajouté M. Fassi Fihri, qui a précisé que les autres parties "refusent de coopérer dans ce cadre pour des raisons d'ordre politique ou géostratégique".

"Cette attitude, a-t-il souligné, démontre que les autres parties ont opté pour le statu quo et à la politique du retour en arrière, dans un contexte marqué par plusieurs défis et menaces, dont les impératifs de développement".

"Nous avons constaté avec regret que l'Algérie ne nous a pas aidés et n'a pas participé aux négociations avec la volonté et l'esprit demandés par l'ONU", a poursuivi le ministre qui a rappelé qu'après deux réunions informelles, Christopher Ross a effectué une tournée dans la région, durant laquelle SM le Roi a insisté sur la position marocaine, fondée sur un règlement politique négocié.

Dénonçant l'intransigeance de l'Algérie et son rejet du projet d'autonomie, le ministre a déploré qu'Alger réclame désormais le règlement de la question du Sahara comme condition préalable à la normalisation et à l'ouverture des frontières, en dépit des appels répétés du Maroc.

"Nous déplorons cette situation, car nous savons pertinemment que les deux pays et les deux peuples ont beaucoup à gagner dans l'ouverture des frontières", a affirmé le ministre, qui a relevé l'existence d'une "tendance générale" à Alger contre tout développement des relations entre les deux pays.

Il a, dans ce contexte, rappelé la décision des autorités algériennes d'exclure le Royaume d'une conférence régionale, tenue récemment à Alger, sur la lutte contre le terrorisme et la criminalité transfrontalière, et les moyens de faire face à la menace que constitue la nébuleuse "Al-Qaïda au Maghreb islamique" (AQMI).

"Le nom de cette organisation est très révélateur, et implique que la prévention et la lutte doivent se faire dans l'espace maghrébin", a relevé M. Fassi Fihri, avant de s'interroger: Comment peut-on exclure un pays qui représente une composante essentielle de cet espace?.

Sahara : L'initiative d'autonomie est une solution des plus démocratiques (Bouzoubaâ)


Rabat, 28/03/10- L'initiative marocaine d'autonomie qui bénéficie d'un large soutien international est "une des solutions les plus démocratiques" à la question du Sahara, a affirmé dimanche à Rabat, le secrétaire général du Parti socialiste (PS), M. Abdelmajid Bouzoubaâ.

S'exprimant lors de la session ordinaire du conseil national du parti, M. Bouzoubaâ a souligné que le Maroc a avorté à maintes reprises les tentatives de l'Algérie et son pantin le polisario visant à porter préjudice à la stabilité dans la région.

Il a également mis l'accent sur les manŒuvres orchestrées par les ennemis de l'intégrité territoriale du Royaume tendant à donner une image erronée sur la situation réelle au sahara, qui jouit de la stabilité et vit au rythme de réformes soutenues pour la mise à niveau économique et sociale de la région.

M. Bouzoubaâ a appelé, par ailleurs, à généraliser l'approche de développement global à toutes les régions du Royaume pour leur permettre de gérer leurs propres affaires politiques, économiques, sociales et culturelles.

A l'ordre du jour de cette session tenue sous le thème "Pour une réforme globale qui pose les jalons d'une régionalisation avancée au service du développement humain", figure notamment l'examen de projets de documents sur la régionalisation avancée et sur les alliances entre les partis.

La Sénatrice US Dianne Feinstein: Le plan marocain d'autonomie, une "solution réaliste et pleine de bon sens"


Washington- La présidente de la toute puissante Commission des renseignements au Sénat américain, Mme Dianne Feinstein, a qualifié le plan marocain d'autonomie au Sahara, sous souveraineté marocaine, de "solution réaliste et pleine de bon sens", rapporte vendredi The Hill Newspaper.


Mme Feinstein, qui s'était entretenue jeudi avec le chef de la diplomatie US, Hillary Clinton, au sujet de la question du Sahara, a affirmé être sur "la même longueur d'onde à ce sujet avec la secrétaire d'Etat", en rappelant que "le Maroc a toujours été un allié sûr des Etats-Unis".

A cette occasion, Mme Feinstein et Mme Clinton ont réaffirmé leur soutien à une solution politique à la question du Sahara, dans le cadre des efforts des Nations Unies, poursuit la publication, qui a qualifié d'événement "rare" le fait qu'une majorité bipartisane au sénat apporte son soutien à une solution au conflit du Sahara sur la base de l'initiative marocaine d'autonomie.



La présidente de la Commission des renseignements à a Haute Chambre du Congrès, qui figure en tête des 54 sénateurs ayant signé cette lettre adressée récemment à Mme Clinton, a en outre loué la volonté sincère du Royaume de trouver un règlement à ce conflit sur la base de l'autonomie.


"Il est de la priorité des Etats-Unis de soutenir la résolution du conflit du Sahara en se basant sur cette formule", souligne la lettre signée par cette majorité sénatoriale, dont les auteurs se sont dits "particulièrement préoccupés par l'augmentation constante de l'instabilité en Afrique du Nord", à cause de "la multiplication des activités terroristes".



"L'appui des Etats-Unis, en étroite collaboration avec nos alliés en Europe et dans la région, pourrait stabiliser la situation et inverser ces tendances inquiétantes", estime encore cette majorité conduite par Diane Feinstein (démocrate) et son collègue républicain, Kit Bond, numéro 2 de la Commission des renseignements au sénat.


Plusieurs observateurs américains avaient estimé que cette lettre constitue "un soutien important et sans équivoque" à la proposition du Royaume, d'autant plus qu'il a été exprimé par des personnalités influentes de la Haute Chambre du congrès.


D'autres ont rappelé que cette démarche bipartisane "très importante", s'inscrit en droite ligne de la lettre adressée, l'année dernière, au président Barack Obama par pas moins de 229 membres de la Chambre des représentants et montre "l'adhésion dont fait l'objet cette proposition aux Etats-Unis indépendamment des tendances politiques".


D'autres encore ont mis en exergue l'approche "inclusive" de l'initiative marocaine d'autonomie au Sahara sous souveraineté marocaine, faisant observer qu'ils n'avait pas vu "de proposition similaire d'une quelconque autre partie dans la région qui s'en rapprocherait un tant soit peu".

vendredi 26 mars 2010

Soutien à la proposition marocaine et lutte contre AQMI


Aux Etats-Unis, où une majorité de parlementaires appuient la proposition marocaine d’autonomie élargie des territoires, on établit des liens étroits entre le succès de la lutte contre le terrorisme et l’avènement d’une solution négociée entre les belligérants.

Or, les observateurs estiment que l’Aqmi profite des divergences entre Etats sur la question du Sahara. La situation de ni paix, ni guerre au Sahara Occidental, suscite de plus en plus de crainte pour la sécurité sous-régionale.

Et à la lisière de nos frontières nord-est, cette zone est devenue par la force de la pratique, une plaque tournante de tous les trafics : cigarettes, drogue, Kalachnikov….Tout y passait avant que les autorités ne reprennent les choses en main avec l’institution de 35 check-points pour surveiller nos frontières. En effet, la démission des anciennes autorités a aggravé la situation.

Elle parait encore plus dangereuse dans ce noman’s land avec l’arrestation de colonnes de trafiquants armés jusqu’aux dents et d’anciens guérilleros du Polisario, reconvertis dans la prise d’otages et le trafic de drogue. Plusieurs personnes sont ainsi poursuivies en Mauritanie pour leur jonction avec la nébuleuse terroriste Al Qaeda dans le Maghreb Islamique.

Le soutien américain à la proposition marocaine.

L’enlisement des négociations qui créé une véritable impasse dans le dialogue pour une solution consensuelle a convaincu une majorité de parlementaires américains à se prononcer sur la question interpellant à ce sujet Mme Hillary Clinton, secrétaire d’Etat américaine pour les affaires étrangères. Ce soutien de taille conforte le royaume chérifien dans sa logique d’une solution dans le cadre de la régionalisation offrant plus d’ouverture et de prise en charge par les citoyens de leurs affaires locales.

Ce soutien est "important et sans équivoque" à la proposition du Royaume, parce que manifesté par des personnalités influentes de la haute chambre du Congrès comme Dianne Feinstein, présidente de la Commission des Renseignements, John McCain, sénateur de l'Arizona et ancien candidat à La Maison Blanche. Mais outre ces dinosaures de la politique intérieure américaine, la lettre adressée à Mme Hillary Clinton exprimant leur soutien à la solution d’autonomie élargie au sein du royaume marocain des provinces du Sud, provient également du président de la Commission de la défense, de Carl Levin, Joseph Liebermann, soutien d’Al Gore lors des élections présidentielles de 2000 et Max Baucus, président de la commission des Finance.


Le degré des responsabilités de ces personnalités face à l’Administration Obama prouve que l’on prend dorénavant très au sérieux les implications de l’affaire du Sahara Occidental dans la confusion qui règne dans la sous-région et dont tire profit AQMI. L’esprit et l’engouement de la lettre des congressistes, tous partis confondus, pour cette solution, dénotent d’un soutien largement exprimé pour la solution d’autonomie élargie proposée par le Maroc. Ce soutien confirme une autre lettre de soutien au projet d’autonomie élargie, transmise avril 2009 par 229 membres de la chambre basse, au président Barack Obama.

Commentant la signature par une majorité au sénat US de cette lettre appelant à une solution au conflit du Sahara basée sur le principe d'autonomie sous souveraineté marocaine est "la seule solution réaliste" note J. Peter Pham, membre éminent du National Committee on American Policy.

L’instabilité dans la sous-région.

Dans leur esprit les rédacteurs de dernière lettre adressée à Mme Clinton, qui font indépendamment des tendances politiques, que l’instabilité dans la sous-région d’Afrique du Nord est préoccupante. «Nous devrions commencer par un effort plus soutenu des Etats-Unis au regard d’un des problèmes politiques les plus pressants de la région, le conflit du Sahara Occidental » écrivent-ils avant de préciser que cette dynamique s’inscrit dans la logique de la publication d’un «rapport du 31 mars 2009 par un panel incluant l’ancien secrétaire d’Etat Madeleine Albright, l’ancien commandant du grand quartier général des puissances alliées de l’OTAN le général Wesley Clark, et l’ancien ambassadeur Stuart Einzenstat ».

Et les congressistes américains d’ajouter : «nous convenons avec vous que la proposition faite en 2007 par le Maroc –basée sur une large autonomie du Sahara Occidental sous souveraineté marocaine- est sérieuse et crédible ». Ce soutien est sans ambages. Mais les parlementaires américains estiment également que «les enjeux pour les Etats-Unis et leurs alliés en Afrique du Nord sont évidents (…) en favorisant une plus grande coordination afin de réduire et éliminer la menace terroriste».

Sahara:Un groupe de trente trois jeunes rallie la Mère-patrie


Laâyoune- Un groupe de trente trois jeunes, dont une femme, a rallié récemment la mère-patrie, fuyant les camps de Tindouf.

Ces jeunes dont l'âge varie entre 23 et 38 ans ont regagné le Maroc via la région d'Al Mahbas.

Dans une déclaration à la presse, Eddih Mohamed M'barek (25 ans), membre de ce groupe a exprimé sa fierté et sa joie de retrouver sa famille et ses proches, soulignant qu'il a regagné la mère-patrie après avoir enduré plusieurs années de souffrance dans des conditions extrêmement difficiles à Tindouf.

Mohamed Lhaj (25 ans), un autre membre du groupe, s'est félicité de l'accueil chaleureux qui lui a été réservé à son retour, appelant ses frères dans les camps de Tindouf qui vivent un véritable drame à regagner la mère-patrie pour vivre dans la dignité

Sans le Maroc, toute stratégie antiterroriste au Sahel est condamnée à l'échec (Expert US)


Washington- Toute stratégie de lutte contre le terrorisme en Afrique du nord et dans la région du Sahel "serait condamnée à l'échec sans la participation du Maroc", a déclaré jeudi à

la MAP Michael

Braun, membre associé au sein de Spectre Group International, une entreprise qui assiste le gouvernement US et le secteur privé pour ce qui est des questions sécuritaires.

"Quel que soit le plan antiterroriste mis en place dans cette région, il serait voué à l'échec sans la participation du Maroc, un pays extrêmement important pour n'importe quelle autre stratégie, d'ailleurs, dans cette partie du monde", a affirmé cet ancien responsable des opérations au sein de l'Agence anti-drogue US (Drug Enforcement Agency).

Evoquant la lettre adressée récemment par 54 sénateurs américains à la secrétaire d'Etat Hillary Clinton, dans laquelle ils ont soutenu le principe d'autonomie au Sahara sous souveraineté marocaine, M. Braun a relevé que les représentants du peuple américain sont, en effet, préoccupés par la montée en puissance des activités d'Al-Qaida dans le Maghreb Islamique (AQMI) et par "ses liens de plus en plus avérés avec le trafic de cocaïne émanant de l'hémisphère ouest".

Convergences d'intérêts entre AQMI et les cartels sud-américains

Pour cet expert en matière de lutte anti-drogue, "il n'y a aucun doute sur les liens et convergences d'intérêts entre AQMI et les forces armées révolutionnaires colombiennes, ainsi qu'avec les puissants cartels mexicains et colombiens". Il s'agit là "d'un mélange détonnant" de plusieurs types de menaces, a-t-il mis en garde, appelant "à ne pas les sous-estimer pour ne pas avoir à en payer le prix ultime".

Dans les camps de Tindouf, "les jeunes âgés entre 16 et 25 ans sont privés de leurs droits et vivent dans des conditions abjectes et sans espoir d'un lendemain meilleur", a d'autre part déploré Michael Braun, notant que "les organisations terroristes puissantes telle que Al-Qaeda au Maghreb Islamique sont des experts en matière de détection de personnes présentant de tels signes de vulnérabilité".

Il avait récemment souligné qu'Al-Qaeda au Maghreb Islamique, dénomination que porte le "Groupe salafiste algérien pour la prédication et le combat", (GSPC) depuis son allégeance à l'organisation d'Oussama Ben Laden, "n'est pas uniquement une organisation terroriste, mais également une puissante organisation criminelle". Ce groupe "est motivé par le goût du lucre que ce soit en Dollar ou en Euro", soutient cet expert international.

Michael Braun a, par ailleurs, mis en exergue l'approche "inclusive et pleine de bon sens de l'initiative marocaine d'autonomie au Sahara sous souveraineté marocaine", faisant observer qu'il n'avait pas vu "de proposition similaire d'une quelconque autre partie dans la région qui s'en rapprocherait un tant soit peu".

Sahara: le PAM salue la position exprimée par SM le Roi à M. Ross


Rabat - Le Parti Authenticité et Modernité (PAM) a salué jeudi la position sur la question du Sahara exprimée par SM le Roi Mohammed VI à l'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU, M. Christopher Ross, lors de sa récente visite au Royaume.

Dans un communiqué, rendu public à l'issue de la réunion hebdomadaire de son bureau national, mercredi à Rabat, le PAM a salué cette position selon laquelle "le mécanisme d'un référendum à options multiples, minoritaire au demeurant dans la pratique des Nations unies, est définitivement écarté" et "l'Initiative marocaine d'une autonomie du Sahara, dans le cadre de l'intégrité territoriale et de l'unité nationale du Royaume, répond parfaitement aux paramètres et directives des résolutions du Conseil de sécurité".

Par ailleurs, le bureau national du PAM, qui a examiné plusieurs questions à caractère politique, a indiqué que les préparatifs pour les prochaines élections législatives ne libèrent pas le gouvernement de ses responsabilités et ne doivent pas affaiblir l'institution législative qui se trouve à mi-mandat.

Les choix politiques du Parti et les priorités de son agenda, qui s'inscrivent dans le cadre du projet du Parti, expliquent sa préférence pour la coordination dans le cadre de l'alliance et sa volonté de rester dans les rangs d'une opposition citoyenne et responsable pour gagner le défi de redonner confiance aux institutions, d'intégrer le citoyen marocain dans la dynamique de l'action politique et de garantir des outils partisans modernes à la mesure des défis de la deuxième décennie.

Concernant les questions organisationnelles, le bureau national du PAM s'est penché sur les derniers préparatifs pour l'organisation de deux rencontres nationales de communication, les 26 et 27 mars à Bouznika. La première avec les deux groupes parlementaires du parti et la deuxième avec les présidentes et présidents des collectivités locales et des chambres professionnelles et les membres du parti au niveau national.

Le bureau national a pris connaissance également du rapport de la commission de supervision chargée d'élaborer la vision du Parti sur le projet de "la régionalisation élargie", et discuter les conclusions du rapport de la commission chargée d'accompagner les élus et l'état d'avancement des mesures techniques relatives au lancement du site Internet du Parti.

Le bureau a été, en outre, informé des derniers développements du dialogue national "médias et société".

jeudi 25 mars 2010

Les Algériens instrumentalisent la question du Sahara

Les Algériens instrumentalisent la question du Sahara pour servir leurs propres intérêts», a affirmé mardi Dr George Joffé, professeur à l'Université britannique de Cambridge et célèbre expert international en questions nord-africaines.


«Les Algériens instrumentalisent la question du Sahara pour servir leurs propres intérêts et cette instrumentalisation devra se poursuivre jusqu'à ce que des changements importants interviennent en Algérie», a déclaré à l'agence MAP le Dr Joffé, en marge de la Conférence sur la sécurité dans la région euro-méditerranéenne, tenue à Rabat sous la présidence du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Taib Fassi-Fihri.

Le chercheur, qui a qualifié de «symptôme des tensions régionales» le problème du Sahara, a fait état de «frustration à cause de l'échec de l'Algérie de répondre favorablement aux initiatives entreprises par le Maroc pour trouver une solution à cette question».

Evoquant les thèmes débattus lors de la Conférence de Rabat, le Dr Joffé a indiqué que cette rencontre a eu le mérite d'amorcer un débat nouveau sur les moyens de renforcer la coopération entre le Maroc et la Grande-Bretagne.

«Il était intéressant de suivre un tel échange fructueux sur les problèmes de sécurité, notamment ceux du terrorisme dans la région du Sahel et de la sécurité énergétique», a-t-il dit, soulignant que ces questions bénéficient d'un intérêt particulier de la part des gouvernements britannique et marocain.

La Conférence a, également, permis aux parties d'identifier les domaines où elles peuvent travailler ensemble pour le renforcement de la sécurité dans la région euro-méditerranéenne, a-t-il indiqué, soulignant que cette rencontre marquera sans doute le début d'un dialogue permanent en matière de sécurité entre le Maroc et le Royaume-Uni.

Pour sa part, Michael Willis, professeur à l'Université d'Oxford et titulaire de la Chair Mohammed VI des études marocaines et méditerranéennes au sein du Saint Antony's College, a indiqué que «le règlement de la question du Sahara contribuera à la promotion de la sécurité et de la coopération dans la région».

«Il est important pour l'Algérie d'ouvrir les frontières (avec le Maroc) pour la normalisation des relations entre les deux pays et créer un climat de confiance à même de baliser le chemin à la résolution de la question du Sahara».

La Conférence sur la sécurité dans la région euro-méditerranéenne, tenue à l'initiative de l'ambassadeur du Maroc à Londres Chrifa Lalla Joumala Alaoui, s'inscrit dans le cadre de l'élargissement aux milieux académique et universitaire de la réflexion et la concertation sur des thématiques et des sujets d'intérêt commun.

La séance d'ouverture de la Conférence s'est déroulée en présence notamment de André Azoulay, conseiller de S.M. le Roi, Amina Benkhadra, ministre de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, Saad Hassar, secrétaire d'Etat à l'Intérieur et Latifa Akharbach, secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, ainsi que de plusieurs ambassadeurs accrédités au Maroc et d'experts internationaux

Un membre du CORCAS dénonce l'instrumentalisation du principe d'autodétermination


M. Ahmed M'Ghizlat, membre du Conseil Royal consultatif pour les affaires sahariennes (Corcas) a dénoncé devant le Conseil des droits de l'homme (CDH) de l'ONU, l'instrumentalisation du principe d'autodétermination pour porter atteinte à l'intégrité territoriale du Maroc.


Intervenant mardi en plénière du Conseil, dans le cadre du suivi du programme d'action de Vienne, le délégué du CORCAS a relevé que la Déclaration de Vienne stipule que le droit à l'autodétermination ne peut être interprété comme autorisant ou encourageant toute mesure de nature à démembrer ou compromettre l'intégrité territoriale ou l'unité politique d'Etats souverains et indépendants.

Il a noté avec satisfaction le fait que la communauté internationale soit convaincue aujourd'hui, que ce principe se trouve dénaturé et instrumentalisé, au service de considérations idéologiques. Pis encore, a ajouté l'intervenant, des Etats se servent aujourd'hui de groupes séparatistes, dans le cadre de scénarios classiques de guerre par procuration afin de porter atteinte à l'intégrité territoriale.

M. M'Ghizlat a également dénoncé la privation de la population des camps de Tindouf du droit au développement.

Le programme d'action de Vienne réaffirme que le droit au développement est un droit universel et inaliénable qui fait partie intégrante des droits fondamentaux de la personne humaine. Il est stipulé que tout individu est le sujet central du développement, mais on constate malheureusement que la population confinée dans les camps du polisario à Tindouf n'a pas accès à ce droit, a fait savoir M. M'Ghizlat.

L'intervenant a fait observer que cette population est séquestrée, malgré elle, sur le territoire d'un Etat signataire de ladite Déclaration, soulignant que tous les obstacles l'empêchant d'accéder à ce droit doivent être éliminés.

Il est aussi nécessaire, a-t-il insisté, de permettre à cette population de jouir de l'un des droits les plus fondamentaux, dont elle est privée, en l'occurrence le retour à la mère patrie, le Maroc afin de participer et de bénéficier du développement humain qui y est réalisé.

Il a indiqué que tous les Etats sont tenus, comme le stipule la Déclaration universelle des droits de l'Homme et le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, de veiller à ce que le droit au développement soit assuré en vue du renforcement du respect des droits de l'Homme et des libertés fondamentales.

Le représentant du Corcas a précisé, à ce propos, que le Maroc, à travers des institutions et initiatives dédiées au développement, notamment l'Initiative Nationale pour le Développement Humain, la mise en place d'Agences Régionales de Développement ainsi que la mise sur pied du Corcas, a mis en oeuvre une politique axée sur le développement de tous les secteurs, l'Habitat, la Santé, l'éducation, la formation, le transport et la communication...

Il a déploré le fait qu'une partie de la population marocaine, séquestrée dans les camps du Polisario à Tindouf, demeure privée de ces droits.