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mardi 18 janvier 2011

Un conseiller auprès de l'ambassade du Danemark à Rabat salue les projets de développement à Laâyoune


Laâyoune, - Le conseiller auprès de l'ambassade du Danemark à Rabat, M. Michael Bennett, a salué, lundi à Laâyoune, les projets de développement réalisés dans cette ville.

Dans une déclaration à la presse, à l'issue d'une rencontre avec les membres du bureau régional du Parti authenticité et modernité (PAM) à Lâayoune, M. Bennett s'est dit "impressionné par le niveau de développement réalisé à Laâyoune", faisant savoir que les prochains jours lui feront connaître davantage cette expérience prometteuse de développement.

L'objectif de cette visite à Laâyoune, a-t-il dit, est de tenir des rencontres avec les différents opérateurs locaux et de s'informer de plus près sur la réalité des différentes réalisations.

Lors de sa visite, qui se poursuivra jusqu'à jeudi prochain, M. Bennett rencontrera notamment le wali de la région de Boujdour-Sakia El Hamra, gouverneur de la province de Laâyoune, M. El Khalil Dkhil, et le directeur du Centre régional d'investissement à Laâyoune.

lundi 17 janvier 2011

Le Maroc continue de dévoiler les manoeuvres dilatoires du polisario (El Yazghi)


Fès, -Le Maroc continue de dévoiler les manœuvres dilatoires du polisario et renforcer la proposition d'octroi d'une large autonomie dans ses provinces du Sud, a affirmé le ministre d'Etat, M. Mohamed El Yazghi.

S'exprimant lors d'une rencontre organisée dimanche à Fès, sous le signe " le projet d'autonomie et le soutien à la paix dans la région du Maghreb Arabe" , M. El Yazghi a jeté la lumière sur les efforts consentis déployés par le Maroc en vue d'acculer les ennemis de l'intégrité territoriale du Royaume à user de tous les moyens pour entraver l'initiative d'autonomie qui représente une solution idoine pour le règlement du conflit artificiel du Sahara.

M. EL Yazghi a, saisi l'occasion, pour rappeler entre autres les étapes " courageuses " traversées par le Royaume en concertation notamment avec l'organisation des nations-Unis, et ce pour mettre un terme à un conflit artificiel et donner ainsi le souffle nécessaire au projet maghrébin.

Après avoir dénoncé les vils agissements des ennemis de la cause nationale, il a fait savoir que l'autonomie marocaine devrait se réaliser dans le cadre d'une solution politique définitive de la question du Sahara avec l'ensemble des parties concernées et dans le respect de l'intégrité territoriale du Royaume et de son unité.

Il a, par ailleurs, salué le travail de la commission parlementaire d'enquête sur les événements survenus le 8 novembre dernier dans le camp de Gdeim Izik et à Laâyoune, rappelant, dans ce cadre, les acquis réalisés dans plusieurs domaines, au niveau de toutes les provinces du sud.

De son cô té, M. Mohamed Chiba Maâ El Ainine, membre du Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes (CORCAS) et du bureau politique du parti de l'Istiqlal (PI), a tenu à préciser que le Royaume du Maroc a suivi une démarche démocratique, dans le cadre de la souveraineté nationale pour faire face à toutes les manœuvres des ennemies de l'intégrité territoriale du Maroc.

Il a, dans ce sens, appelé à œuvrer "sans relâche" en faveur de l'Initiative d'autonomie du Sahara marocain, aux niveaux national et international et à renforcer la coordination entre les différents acteurs nationaux en vue de promouvoir la régionalisation avancée lancée par SM le Roi Mohammed VI.

Pour sa part, Ahmed Salem Latafi, également membre du CORCAS et du bureau politique du parti du progrès et du socialisme (PPS), a souligné que la proposition d'autonomie représente une solution "adéquate" visant à garantir les droits humains collectifs dans un espace de souveraineté fondé sur les valeurs de la démocratie et de la liberté.

Après avoir rappelé les différentes entraves des ennemies de l'intégrité territoriale visant à induire en erreur la communauté internationale, M. Latafi a mis en exergue la proposition marocaine d'autonomie qui représente, a-t-il dit une solution efficiente pour lutter en premier lieu contre les agissements de certains groupes terroristes entravant le développement et l'unification de la région du Maghreb arabe.

Par ailleurs, au terme de cette rencontre, l'association organisatrice, Moultaka des jeunes pour le développement (AMJD), a lancé un appel de Fès, pour que le 11 avril de chaque année soit déclaré "journée nationale de la Paix ".

"Le 11 avril 2007, représente une journée historique pour notre pays, a souligné , le président de l'association AMJD, M. Mohamed Ateich, précisant que c'est une journée où le Maroc a ainsi présenté à l'ONU, le projet "Initiative marocaine pour la négociation d'un statut d'autonomie pour la région du Sahara"

Sahara: M. Ameur exhorte les Marocains de France à se remobiliser


Paris,17/01/11- Le ministre délégué chargé de la communauté marocaine à l'étranger, M. Mohamed Ameur, a exhorté les Marocains de France et, en particulier, les élites de la société civile, à redoubler de vigilance vis-à-vis des adversaires du Maroc et à s'impliquer davantage dans la défense de la cause du Sahara.

Lors de meetings animés samedi et dimanche à Paris, à Orly et à Choisy-le-Roi en présence des compétences et associations marocaines et des ONG franco-marocaines agissant dans la capitale et les villes limitrophes, M. Ameur a estimé que l'heure était plus que jamais à la mobilisation.

Les Marocains ne devraient pas baisser la garde, a-t-il dit, même si la France n'a eu de cesse de soutenir le Maroc dans son bon droit et que le plan d'autonomie est salué et appuyé au niveau officiel, dans les sphères parlementaires, par des élus et partis politiques.

La mobilisation doit rester de mise, a-t-il poursuivi, car les adversaires de l'intégrité territoriale du Maroc, forts de l'appui et de la manne financière de leur sponsor, continuent de s'activer sur le plan local, au niveau de certaines mairies, pour les rallier à leurs thèses.

M. Ameur a rappelé à l'assistance l'opération avortée de déstabilisation et la manipulation médiatique à laquelle ils se sont livrés à l'occasion des événements de Lâayoune en novembre dernier.

Cette orchestration montre que ces adversaires ne reculent devant rien dans leur entreprise tendant à ternir l'image du Maroc et à détourner l'attention du fond du dossier du Sahara et de l'effort du Maroc pour le régler à travers le plan d'autonomie.

Il a appelé tout un chacun, cadre supérieur, élu, étudiant, commerçant ou travailleur, à continuer, dans son domaine d'activité et dans ses rapports sociaux, à expliquer et à défendre la justesse de la position du Maroc, l'attachement de tous les Marocains, et dans l'unanimité, à la marocanité du Sahara.

Il faudra également saisir toute occasion pour mettre en pièces les arguments fallacieux invoqués par les porte-voix du Polisario en France.

M. Ameur a mis en garde contre les manœuvres des adversaires du Maroc qui investissent désormais d'autres sphères, en particulier celles des droits de l'homme, dans une tentative de contrarier les réformes d'envergure engagés par le Maroc et d'ébranler son attachement à son projet de société démocratique et moderne, qui est un choix irréversible.

Il a, à ce titre, annoncé que le gouvernement est disposé à fournir l'information et la formation pour les acteurs de la société civile issus de la communauté marocaine à l'étranger pour leur permettre d'être au fait du dossier du Sahara, qui jouit de l'unanimité de tout le peuple marocain, pour leur permettre de mieux le défende

jeudi 23 décembre 2010

Mme Akharbach: la prochaine étape requiert davantage de mobilisation pour trouver une solution politique et définitive à la question du Sahara

Rabat, 22/12/10- La secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et de la coopération, Latifa Akharbach, a souligné, mercredi, que la prochaine étape requiert davantage de mobilisation dans le cadre de l'unanimité nationale pour trouver une solution politique et définitive au conflit artificiel sur le Sahara.
Répondant à une question orale du groupe du parti Authenticité et modernité (PAM) à la chambre des représentants sur "la manière de gérer la prochaine phase de la question de l'intégrité territoriale", M. Akharbach a indiqué que la prochaine étape impose davantage de mobilisation nationale et une coordination parfaite, harmonieuse et globale, dans le cadre de l'unanimité nationale, pour trouver une solution politique, définitive et réaliste à ce conflit régional artificiel sur la base de l'initiative d'autonomie.

Elle a expliqué que, suite aux événements de Laâyoune et des répercussions du démantèlement du camp de Gdeim Izik, il importe, entre autres mesures à prendre, de hisser "nos efforts collectifs et notre devoir de coordination pour la défense de notre cause première et sacrée à tous les niveaux, dans tous les domaines, devant tous les acteurs, et contre tous ceux qui attendent l'occasion pour porter atteinte au Maroc".

Elle a souligné que le gouvernement "a accompli son devoir avec responsabilité et patriotisme", appelant tous les acteurs concernés par la diplomatie parallèle à un engament efficace dans la mobilisation pour soutenir la cause nationale.

Mme Akharbach a réitéré la disposition du ministère à coopérer et à coordonner avec la Chambre des représentants et avec l'ensemble des acteurs pour contrecarrer, avec toute la fermeté requise, les manœuvres visant le Maroc quelques soient leurs natures et leurs origines.

Elle a rappelé, dans ce contexte, la proposition faite par le ministre des Affaires étrangères et de la coopération, M. Taieb Fassi Fihri, portant sur la mise en place d'un mécanisme conjoint entre le parlement et le ministère pour la défense de la cause nationale.

Et de conclure que la diplomatie officielle marocaine place la défense de l'intégrité territoriale du Royaume en tête de ses préoccupations, mettant l'accent sur les activités diplomatiques et les contacts menés, aussi bien au niveau des pays qu'au niveau des instances internationales, pour présenter toutes les données sur les développements qu'a connus la cause nationale à la suite du démantèlement du camp de Gdeim Izik et des événements de Laâyoune.

lundi 20 décembre 2010

Le Plan d'autonomie des provinces des sud mis en avant à Pretoria en tant qu'option réaliste et pacifique de la question du Sahara


Pretoria - Le plan d'autonomie des provinces du Sud, proposé par le Maroc, a été mis en avant, dimanche à Pretoria, en tant que choix stratégique pour le règlement de la question du Sahara et en tant qu'option "réaliste et pacifique" devant mettre un terme à un conflit qui n'a que trop duré.
Le plan a été présenté lors d'un workshop organisé dans le cadre du 17ème festival mondial de la jeunesse et des étudiants, dont les travaux se poursuivent jusqu'au 21 décembre avec la participation de plus de 16.000 congressistes de plusieurs pays, dont le Maroc.

Plusieurs intervenants, dont Maoulainine Mrabih Rabo, membre du bureau politique du PPS, Kenza El Ghali et Mohamed Guedira, universitaires, ont présenté un aperçu chronologique et historique réaffirmant, preuves à l'appui, la marocanité des provinces du Sud et la justesse de la cause nationale, mettant en exergue la dernière proposition d'autonomie, faite par le Maroc et saluée par la communauté internationale.

Après avoir mis en évidence les étapes décisives franchies par le Maroc dans le processus du règlement définitif du problème du Sahara, les intervenants ont indiqué que depuis la réintégration du territoire par le Maroc en 1975, le Royaume n'a cessé de déployer ses efforts afin d'arriver à une solution équitable et durable dans le cadre de la souveraineté nationale et du respect de son intégrité territoriale.

Le plan d'autonomie, insistent-ils, s'inscrit dans le cadre de l'édification d'une société démocratique et moderne, fondée sur l'Etat de droit, les libertés individuelles et collectives et le développement économique et social.

Comme telle, cette initiative d'autonomie apporte la promesse d'un avenir meilleur pour les populations de la région, met fin à la séparation et à l'exil et favorise la réconciliation, soutiennent-ils.

Les populations du Sahara géreront elles-mêmes leurs affaires à travers des organes législatif, exécutif et judiciaire autant qu'elles disposeront des ressources financières nécessaires au développement de la région dans tous les domaines et participeront, de manière active, à la vie économique, sociale et culturelle du Royaume, ont rappelé les intervenants.

Ils ont aussi relevé que le polisario a été créé de toutes pièces, dans le but de servir les intérêts de l'Algérie, qui ambitionne, à travers une porte sur l'Atlantique, d'affirmer son leadership sur la région.

Ils ont aussi condamné, dans les termes les plus virulents, les actes de provocation et d'offense manifestés durant tous les travaux du festival par les délégations espagnole et des séparatistes du Polisario à l'égard du Maroc et à sa souveraineté.

Un député français appelle la France à contribuer au rétablissement de la vérité sur les événements de Laâyoune


Paris, 20/12/10- Le député français François Grosdidier a appelé la France à contribuer au rétablissement de la vérité sur les événements de Laâyoune, soulignant que l'orchestration internationale qui a suivi le démantèlement du campement Gdim Ezik "rend plus suspecte cette opération" qui pourrait n'être que le fait de membres des bandes criminelles agissant dans la région sahélo-saharienne.
Dans une question écrite à l'Assemblée nationale, le député --membre du groupe UMP (majorité)-- alerte la ministre des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, sur les évènements survenus en novembre à Laâyoune et surtout sur "le traitement médiatique et politique dont ils ont fait l'objet".

"Les médias étrangers, notamment algériens et espagnols, ont relayé des informations mensongères, permettant la lecture que le Polisario voulait donner à ces faits délibérément provoqués", a-t-il relevé.

Il a rappelé comment les photos d'un crime survenu à Casablanca et d'enfants palestiniens blessés dans la bande de Gaza après les bombardements israéliens ont été présentées par certains médias espagnols comme prises à Laâyoune.

Pour le député français, "les autorités marocaines, qui n'ont pas cette pratique, ont été dépassées par cette campagne de désinformation planétaire et de manipulation des chancelleries et des instances internationales", à la suite de laquelle même le Parlement européen a pris une résolution qualifiée de "déséquilibrée et hâtive" par plusieurs eurodéputés.

Quant aux événements eux-mêmes, M. Grosdidier a rappelé que des habitants de Laâyoune ont dressé un campement sauvage pour exprimer des revendications socioéconomiques. Malgré l'illégalité du campement, les autorités marocaines ont immédiatement engagé des discussions avec les manifestants, dans un cadre tripartite avec les chefs de tribus.

"Les questions posées ayant trouvé des solutions, la manifestation perdait sa raison d'être. Mais le campement avait été progressivement infiltré par des individus ayant d'autres motivations et d'autres modes de fonctionnement", a-t-il ajouté.

"Délinquants de droit commun ou activistes indépendantistes, ils ont menacé et brutalisé les manifestants qui, satisfaits, souhaitaient quitter le campement", a relevé le député, notant que les autorités ont alors décidé de démanteler pacifiquement le campement, "comme cela se ferait dans n'importe quel Etat de droit".

Les autorités marocaines ont aussi ordonné aux forces de l'ordre de ne pas faire usage de violence, "même pour répondre aux provocations des activistes", alors que ces derniers, dans "une organisation paramilitaire", ont d'abord déclenché des incendies, puis accueilli policiers, pompiers et ambulanciers dans "une extrême violence", avec des armes blanches et des cocktails molotov.

Le bilan a été lourd cô té marocain, a-t-il poursuvi, "des policiers ayant reçu l'ordre de ne pas faire usage de leurs armes, ont été lapidés et égorgés et leurs dépouilles ont été outragées".

Les autorités marocaines ont été "surprises par ces méthodes qui ne sont pas celles de manifestants, ni même de marginaux désoeuvrés, mais celles des bandes criminelles organisées dans la région sahelo-saharienne", a souligné M. Grosdidier, rappelant que le Maroc a "identifié des criminels originaires des camps du Polisario situés à Tindouf en Algérie".

"Ce fait divers pourrait n'être que le fait de membres des bandes criminelles agissant dans cette région et que l'assèchement de certains trafics à la frontière sahelo-mauritanienne a pu faire revenir au Maroc", a-t-il conclu, tout en demandant à la ministre comment la France entendait contribuer au "rétablissement de la vérité et faire prévaloir, dans le règlement de ce différend, la bonne foi".

Par ailleurs, dans un autre écrit adressé à la chef de la diplomatie française, M. Grosdidier affirme que les provinces du sud du Royaume, "pourtant dépourvues de ressources naturelles, connaissent aujourd'hui une dynamique de développement, commune à tout le royaume marocain, et qu'elles ne pourraient pas connaître dans la sécession".

"Un territoire aussi vaste et aussi faiblement peuplé ne pourrait pas exercer une souveraineté effective", assène-t-il, précisant que dans le contexte actuel de la région sahelo-saharienne, "un tel territoire abandonné à lui-même deviendrait une plateforme de tous les trafics internationaux et terrorismes".

Enfin, "moins pour répondre à une aspiration de la population concernée qui se satisfait de la situation actuelle, que pour répondre aux voeux de la communauté internationale et offrir une porte de sortie honorable à chacun des protagonistes de cette affaire, le Maroc a présenté un projet d'autonomie régionale sous souveraineté marocaine", a-t-il conclu.

jeudi 4 novembre 2010

M.Fassi Fihri déplore le traitement biaisé et orienté réservé par certains médias espagnols aux questions du Maroc et de son Sahara


Madrid- Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération, M. Taieb Fassi Fihri a déploré la façon avec laquelle certains médias espagnols traitent tout ce qui se rapporte au Maroc et à son Sahara, préférant "distordre" la réalité et "envenimer" les relations entre les deux pays.
Au lieu de se faire l'écho des bonnes relations entre le Maroc et l'Espagne et de contribuer à baisser la tension qui peut surgir, de temps en temps, entre pays voisins, une certaine presse espagnole ne fait que "distordre la réalité du Maroc et du différend régional au sujet du Sahara marocain", a regretté M. Fassi Fihri, lors d'une conférence de presse conjointe, mercredi à Madrid, avec la nouvelle ministre espagnole des Affaires étrangères, Trinidad Jimenez.
"Le Maroc évolue, se transforme, progresse et adopte des valeurs modernes. Mais c'est un Maroc que certains médias espagnols refusent de voir", s'est indigné M. Fassi Fihri qui s'est interrogé sur cette volonté délibérée de certains médias espagnols de tromper l'opinion publique espagnole.
"A force de ne lire que des choses négatives et déformées sur le Maroc et sur le différend régional au sujet du Sahara, l'on est en droit de se poser des question".
Les médias espagnols ne voient "malheureusement rien d'autre que des choses négatives et déformées du Maroc, sans apprécier les changements qui sont en train de se produire dans le Royaume", a-t-il encore dit.
Alors que les médias espagnols ont un rôle "fondamental pour conforter les relations entre les deux pays", "ce rôle n'est, malheureusement pas assumé par l'ensemble de la presse espagnole", a regretté le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération.
Il a, dans ce contexte, attiré l'attention, dans "un geste plein de franchise", sur "les excès de certains soi-disant spécialistes des questions du Maghreb ou du Sahara, qui prennent leurs désirs pour des réalités et qui, lorsque le Maroc montre le ciel de sa main, un ciel ombrageux dans la région euro méditerranéenne, ne voient que le doigt qui montre le ciel".
Il a également reproché à certains journalistes espagnols de pêcher par manque de connaissance concernant la question du Sahara et d'avancer des contres vérités sur la question.
"Je vous défie de trouver dans les dernières résolutions du Conseil de sécurité le terme référendum. Ce qu'il y a (dans ces résolutions) c'est un appel à une solution politique négociée tenant compte des efforts faits depuis 2006 par le Maroc et du sens du réalisme et du compromis dans la réalisation de l'autodétermination", a-t-il précisé à l'adresse d'une journaliste qui a relevé que le référendum est la seule voie pour l'exercice du droit à l'autodétermination.
M. Fassi Fihri a également épinglé le traitement réservé par certains médias espagnols au campement de tentes dressées aux environs de Laâyoune par des citoyens pour exprimer des revendications purement sociales, "un traitement plein de désinformation", a-t-il assuré.
Les médias espagnols ont préféré passer sous silence le fait que le Maroc ait opté pour le dialogue pour résoudre ce problème, un dialogue qui entre dans le cadre des principes du Maroc nouveau qui se transforme et évolue. Ils ont, également, choisi la désinformation avançant même des chiffres erronés du nombre de personnes présentes dans le camp et parlant de véritable siège imposé par les autorités marocaines à ce campement, qui est d'ailleurs approvisionné en eau et nourriture et où les gens peuvent entrer et sortir à leur aise, a-t-il indiqué.
Ces tentes dressées en dehors de la ville de Laâyoune sont l'expression de revendications purement sociales, similaires aux autres formes d'expressions revendicatives dans plusieurs démocraties, a tenu à souligner M. Fassi Fihri, relevant que ce campement, qui est d'ailleurs un acte illégal d'attroupement sans autorisation, est toléré par les autorités marocaines qui le gèrent par le dialogue.
"Le Maroc croit dans les vertus du dialogue et nous croyons que ces revendications méritent d'être examinées", a-t-il dit, " mais cela, je ne le vois dans aucun support médiatique Espagnol", a déploré le ministre.
Avançant un autre exemple du traitement déséquilibré des médias espagnols de tout ce qui se rapporte au Maroc et à la question du Sahara, M. Fassi Fihri s'est dit étonné de ne voir "aucune couverture, aucun émoi, aucune mobilisation dans la presse espagnole pour l'enlèvement de Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud, par les milices du polisario, ni pour le sort d'une personne qui s'est exprimée en faveur de l'initiative d'autonomie marocaine".
Le ministre s'est également interrogé sur les raisons qui font que certains médias espagnols ne se sont presque jamais fait l'écho de la situation unique vécue dans les camps de Tindouf, "le seul camp de réfugiés au monde où l'accès est refusé au HCR pour pouvoir organiser un recensement de la population et pour interviewer, individuellement et sans contrainte, ces personnes sur leur souhait de rester dans ces camps ou de rentrer chez eux au Maroc".
"Mais cette situation ne semble pas émouvoir une certaine presse espagnole", a-t-il encore déploré.

vendredi 25 juin 2010

Le statu-quo de la question Sahara met en danger toute la région, selon un journal soudanais

Khartoum, 24/06/10- Le maintien du statut quo sur la question du Sahara met en danger toute la région de l'Afrique du Nord et du Sahel en raison
de l'extrémisme qui prolifère dans cette zone, a averti le quotidien soudanais "Akher Lahda" (dernier moment).
Le non règlement du conflit du Sahara continuera à pousser plus de jeunes des camps de Tindouf (sud-est d'Algérie) vers les organisations terroristes, a indiqué le journal soudanais à grand tirage.
Les jeunes séquestrés dans les camps de Lahmada encourent un grand risque de rejoindre les rangs des extrémistes en raison de la main de fer et le siège imposés par les mercenaires sur les camps de Tindouf, a précisé le quotidien soudanais, affirmant que cette situation exige une réflexion pour trouver une solution à ce conflit.
La conjoncture actuelle interpelle la communauté internationale sur la nécessité d'ŒŒuvrer de concert en vue de trouver une solution politique et consensuelle à la question du Sahara qui n'a que trop duré, a souligné l'avocat soudanais, Ahmed Othman Mohamed Al Moubarak.
Dans un article consacré à l'appui apporté par le Polisario aux organisations terroristes implantées dans la région, Ahmed Othman a affirmé que
la solution du conflit du Sahara doit forcément prendre compte les droits légitimes et historiques du Maroc qui a toujours affiché sa volonté de régler définitivement ce dossier pour se consacrer au renforcement de l'UMA.
Il a rappelé à, cet égard, le plan d'autonomie des provinces du Sud présenté par le Royaume, permettant aux habitants du Sud de jouir d'une large autonomie dans le cadre de la souveraineté du Maroc, tout en préservant leurs spécificités culturelles, économiques et sociales.
L'auteur de l'article a également abordé la question du terrorisme dans la région, en se basant sur les conclusions du dernier rapport publié par l'Institut européen des études stratégiques (ESISC), basé à Bruxelles.
Ce rapport a, en effet, mis en garde contre le danger de la formation de cellules terroristes liées au groupe d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), impliquées dans plusieurs opérations de rapts de ressortissants étrangers.
S'agissant de la relation du Polisario et l'AQMI, le journal soudanais a fait savoir que les indices de cette relation se sont multipliés ces dernières années, citant à cet égard l'arrestation en 2003 en Mauritanie d'un membre du Polisario en possession d'explosifs, ce qui a renforcé les soupçons de l'appui apporté par le Polisario à certaines mouvements extrémistes opérant dans la région sahélo-saharienne, en plus de l'implication des mercenaires dans certaines attaques revendiquées par l'AQMI.
Le journal soudanais n'écarte pas la possibilité que des organisations terroristes recrutent des jeunes membres du Polisario, exploitant le désespoir et la situation lamentable qui prévalent dans les camps de Lahmada.
Une situation qui ne cesse d'empirer en raison du détournement des aides humanitaires et du blocage imposé par le Polisario à toute perspective de règlement, souligne le quotidien soudanais.

mercredi 12 mai 2010

Question du Sahara: Un Etat défaillant en Afrique du nord, "proie facile pour Al-Qaeda" (World Tribune)

Washington,11/05/10- L'indépendance en tant qu'option pour la résolution de la question du Sahara donnerait naissance à un Etat "inepte et non viable" en Afrique du nord, qui serait "une proie facile" pour Al-Qaeda, "connue pour sa préférence notoire pour les Etats défaillants", met en garde le journal US World Tribune.
Les Etats Unis et l'Union européenne sont profondément préoccupés qu'une telle entité deviendrait "un sanctuaire" pour la franchise de la nébuleuse terroriste dans la région du Sahel, lit-on dans un récent article de cette publication, qui commentait une étude réalisée par Harvey Sicherman, Président du think tank US, Foreign Policy Research Institute (FPRI).
Les franchises d'Al-Qaeda "ont une préférence notoire pour les Etats faibles", fait remarquer World Tribune, notant que "la dernière chose dont a besoin l'Afrique est un autre état "dépendant et inepte". Et d'insister, dans ce cadre, que la lutte contre le menace grandissante d'Al-Qaeda dans la région du Maghreb et du Sahel est "dans l'intérêt commun des Etats Unis, de l'UE et du Maghreb".
Dans cette étude rendue publique, le 16 avril dernier, Harvey Sicherman, estime que la création d'un état non-viable au Maghreb "n'est pas dans l'intérêt des Etats Unis", soulignant que Washington et l'Union européenne ont désormais une "cause commune" dont l'objectif est de mettre fin au conflit du Sahara.
Pour cet ancien proche collaborateur de l'ancien secrétaire d'Etat américain, James Baker, "les paramètres d'un règlement n'ont pas changé, dans la mesure où le Maroc ne peut pas renoncer à une partie de son territoire, pas plus que les Etats Unis ne peuvent permettre la création d'un état non-viable, qui plus est, aux dépens de leur allié, le Maroc".
La résolution de ce conflit, qui entrave l'édification d'un meilleur avenir dans la région du Maghreb, est "tributaire d'un effort commun des Etats Unis et de l'Union européenne qui est à même de trouver un règlement à cette question", poursuit le Président de ce think tank basé à Philadelphie.
La position US sur le plan d'autonomie réaffirmée sous l'Administration Obama.
Il indique, par ailleurs, que les Européens et les pays du Maghreb "sont pleinement conscients - et s'inquiètent - des conséquences d'un échec à capitaliser sur leur potentiel économique", en expliquant que pour la partie européenne de la Méditerranée, "une économie maghrébine en pleine croissance (...) est la meilleure panacée contre la pression des flux migratoires clandestins".
Pour l'instant, constate-t-il, les échanges commerciaux entre les pays de la région demeurent "insignifiants", notant dans ce contexte que les frontières algéro-marocaines restent fermées, dans l'attente de la résolution de ce conflit régional.
Harvey Sicherman relève, d'autre part, que la position des Etats Unis vis-à-vis du plan d'autonomie dans les provinces du Sud a été réaffirmée sous l'Administration Obama, Washington ayant à plusieurs reprises qualifié cette proposition de "crédible" et de "sérieuse".
L'"Humanitaire" comme couverture à des revendications passéistes.
"Dépités par cette position de Washington et par un momentum politique qui leur est défavorable", l'Algérie et le polisario n'avaient de recours qu'auprès de certaines organisations non gouvernementales, dans le but d'instrumentaliser et de "théâtraliser" des cas prétendument humanitaires, a-t-il dit.
"Malheureusement, déplore M. Sicherman, il y a toujours des ONG qui approuvent ce genre de tactiques et des responsables gouvernementaux auxquels manque le courage de les dénoncer". Et de s'interroger pourquoi ceux qui ont "sympathisé" avec la dénommée Aminatou Haidar "n'ont pas eu la curiosité de se poser des questions sur ce qui se passe dans des les camps de Tindouf, où les populations qui y sont parquées sont soumises à un stricte contrô le de l'armée algérienne".
La cause internationale des droits de l'homme "sert ainsi de couverture à des revendications de libération nationale aux relents idéologiques d'un autre temps", s'insurge Harvey Sicherman, qui avait aussi servi comme consultant auprès de l'ancien secrétaire d'Etat US, George Shultz, et de John L. Lehman ancien secrétaire à la marine.
Bien que l'Algérie traine le polisario "comme un boulet", elle demeure "néanmoins incapable de se départir des causes obsolètes", conclut le Président du Foreign Policy Research Institute.

mardi 11 mai 2010

L'initiative d'autonomie augure d'un avenir prometteur pour les habitants des provinces du sud (Universitaire indien)


New Delhi, 10/05/10- L'initiative d'autonomie dans les provinces du sud, présentée par le Maroc pour régler le conflit artificiel autour du Sahara, porte les prémisses d'un avenir prometteur pour les habitants de cette région, a souligné le directeur du département des Etudes africaines à l'université de Delhi, Suresh Kumar.
"Le Royaume du Maroc a embrassé une dynamique positive et constructive et s'est engagé à présenter une initiative comme base de négociations sur l'autonomie de la région du Sahara dans le cadre de la souveraineté et de l'unité territoriale du Maroc", a affirmé l'universitaire indien dans une étude intitulée "Le Sahara occidental et la nécessité de construction d'une géographie politique de région au Maroc".
Notant que cette initiative "fait partie des efforts déployés pour édifier une société moderniste et démocratique sur la base des fondements de l'Etat de droit et des libertés individuelles et collectives et de la réalisation du développement socio-économique", l'étude dont la MAP a obtenu une copie, soutient que la proposition du Royaume "porte les prémisses d'un avenir meilleur pour les populations de la région".
Après avoir expliqué que l'initiative d'autonomie va mettre fin aux souffrances des séquestrés et "encourage la réconciliation", M. Kumar a relevé que la proposition marocaine constitue un développement positif pour "la réalisation de la paix" dans la région, en ce sens qu'elle "garantit à tous les Sahraouis le droit de gérer leurs propres affaires, d'une façon démocratique, au moyen d'instances législatives, exécutives et judiciaires, tout en leur permettant de s'acquitter, pleinement et sans discrimination ni exclusion, de leur rôle au sein des organismes et institutions de la région".
Ces attributions concernent notamment les domaines de l'administration locale, du développement économique, des infrastructures, de l'habitat, de la culture et de la santé, a-t-il poursuivi.
L'initiative d'autonomie a montré que "la paix constitue l'objectif stratégique du Maroc", écrit M. Kumar, ajoutant que le Royaume aspire à réaliser le développement global et la prospérité dans toutes les régions du pays.
Pour M. Kumar, qui considère que "la paix est une responsabilité partagée entre le Maroc et les autres parties", l'initiative d'autonomie s'inspire des propositions pertinentes de l'ONU et des dispositions constitutionnelles en vigueur dans les pays proches géographiquement et culturellement du Maroc, tout comme elle se base sur des critères et standards internationalement reconnus.
L'auteur de l'étude a également abordé l'histoire du Maroc avant et après le protectorat pour définir les contours de la géographie politique du conflit du Sahara.
L'étude rappelle les étapes franchies par cette question depuis que le Maroc a recouvert ses provinces du sud, en passant par la saisine de l'ONU jusqu'à la présentation par le Royaume de son initiative d'autonomie.
M. Kumar souligne dans ce cadre que la régionalisation, en tant que système de gouvernance locale, est à même de devenir à terme un moyen de préserver l'unité du pays.
Spécialiste en affaires africaines, le Professeur Suresh Kumar a participé à des colloques en Inde et à l'étranger et a donné des conférences dans plusieurs pays y compris au Maroc.

L'autonomie des provinces du Sud du Royaume, seule issue au conflit artificiel du Sahara (Rencontre)

Marrakech, 10/05/10- L'autonomie des provinces du Sud, dans le cadre de la souveraineté du Maroc et de son unité nationale, constitue la seule issue au conflit artificiel du Sahara marocain, ont affirmé, dimanche à Marrakech, les participants à un colloque national sous le thème "La régionalisation élargie et l'autonomie, stratégie nationale pour la promotion du développement durable".
La proposition d'autonomie dénote l'engagement sincère du Royaume en faveur d'une solution politique définitive à ce conflit qui n'a fait que durer et reste la seule option crédible et réaliste de nature à garantir la stabilité et la prospérité dans la région du Maghreb, ont-ils souligné lors de cette rencontre initiée par le section de Marrakech de l'Association nationale des familles des martyrs, des disparus et des prisonniers du Sahara marocain.
Le Maroc confirme, à travers l'initiative d'autonomie de ses provinces du Sud, sa ferme volonté d'assurer une vie décente pour ses fils sahraouis, ont-ils ajouté, faisant part de leur adhésion totale aux efforts visant à mettre fin aux manœuvres ourdies par les adversaires de l'intégrité territoriale.
Les conférenciers ont, d'autre part, exprimé leur adhésion totale à l'initiative de SM le Roi consistant en le lancement du processus de la régionalisation avancée, faisant observer que l'initiative royale constituer un saut qualitatif pour la promotion des conditions sociales dans une société moderniste, démocratique et participative.
Cette rencontre a aussi été marquée par des témoignages émouvants de la femme d'un martyr, de la fille d'un ancien prisonnier et de l'ancien prisonnier marocain dans les geô les du Polisario dans les camps de Tindouf, en territoire algérien, et de l'Algérie.
Libéré après 27 ans d'incarcération, dont 18 ans dans la sinistre prison de Ksar Boukhari, wilaya de Médéa (Algérie), ce dernier, Ahmed Al-Abbar, a apporté un témoignage poignant en décrivant le calvaire qu'il a enduré pendant toutes ces longues années par ses tortionnaires du Polisario et de la sécurité miliaire algérienne.
Il a également relaté les souffrances et les conditions inhumaines qui étaient son lot quotidien, notant que les détenus ont subi toutes les formes de torture et d'oppression de la part de leurs bourreaux, dont la privation de sommeil, de nourriture et de soins.

L'initiative d'autonomie des provinces du sud contribuera à la stabilité de la région de l'Afrique du nord (forum)


Laâyoune, 10/05/10- L'initiative d'autonomie des provinces du sud contribuera au renforcement de la stabilité et du développement dans la région de l'Afrique du nord, ont souligné les participants au 5ème forum des jeunes de la paix, qui a pris fin dimanche à Laâyoune.
Dans un communiqué sanctionnant les travaux de cette rencontre de trois jours, organisée par l'association " la vie pour l'environnement et le développement ", sous le signe " la solidarité des jeunes pour la paix", les participants ont mis l'accent sur l'importance du dialogue entre les civilisations et les cultures dans l'éradication de toute forme d'extrémisme, de violence et de terrorisme.
Les participants à ce forum auquel ont pris part quelque 700 jeunes représentant 19 pays, ont insisté sur l'importance du renforcement des capacités des jeunes et de leur participation à la prise de décision et à la gestion de la chose locale afin de relever les défis du développement humain.
Ils ont, de même, souligné le rô le des jeunes dans la diffusion des valeurs de paix et de stabilité à travers le monde.
Ont pris part à cette rencontre, des jeunes venus notamment de Tunisie, de Mauritanie, de Cô te-D'ivoire, de Jordanie, de Palestine, du Yémen, d'Irak, de Mongolie, du Bangladesh, de Malaisie, de Thaïlande, du Pakistan, d'Afghanistan, d'Erythrée, d'Espagne, de Pologne, de France, outre les jeunes marocains.
A travers cette rencontre internationale, l'association organisatrice ambitionne de favoriser l'échange entre les jeunes des pays participants et de contribuer à la consolidation du développement et à la diffusion des valeurs de paix, de tolérance, et de rejet de la violence.

lundi 3 mai 2010

Deux membres d'un groupe de musique traditionnelle sahraouie regagnent la Mère Patrie


Laâyoune, 01/05/10- Deux membres du groupe de musique traditionnelle sahraouie "Al Wahda", ont regagné samedi la mère-patrie, en provenance des Iles Canaries.
Il s'agit de Jamal Ould Dimani et son épouse Khadijettou Mint Soueyeh, qui ont été manipulés par les séparatistes lorsqu'ils étaient venus, en janvier 2008, participer avec deux autres membres du groupe à un spectacle organisé par une association culturelle locale à Puerto Del Rosario, dans l'île de Fuerteventura, dans l'archipel des Canaries.
Dans une déclaration à la MAP, Ould Dimani a exprimé sa joie de regagner la Mère Partie, le Maroc, indiquant que les informations qui leurs parvenaient aux Iles canaries évoquent la situation dramatique et la déconfiture qui prévaut dans les camps de Tindouf.
Ould Dimani a également déploré les souffrances endurées par les séquestrés dans les camps de Tindouf en raison de la déportation de leurs enfants dans certains pays, appelant les organisations internationales à intensifier la pression sur l'Algérie et le polisario afin de les amener à accepter le recensement des populations des camps de Tindouf.
Pour sa part, Mme Mint Soueyeh s'est dite très heureuse de regagner Laâyoune, qualifiant le front polisario de "chimère" et ses dirigeants d'"opportunistes qui font commerce des souffrances des séquestrés dans les camps de Tindouf en Algérie".
A rappeler que deux autres éléments du groupe "Al Wahda", Mohamed ould Mustapha et Lumahad ould El Mokhtar, auxquels les séparatistes avaient promis en 2008 d'obtenir l'asile politique aux Canaries, avaient retourné à Laâyoune quelques jours après la fin du festival de Fuerteventura, après avoir dénoncé eux aussi les manoeuvres et les manipulations ourdies par les membres du polisario, notamment du dénommé Boulssan, qui avait tenté de les exploiter dans des campagnes de propagande contre le Maroc et son intégrité territoriale.

Un groupe de 45 Sahraouis regagne la mère patrie en provenance des camps de Tindouf

Laâyoune, 01/05/10- Un groupe de 45 Sahraouis fuyant les camps de Tindouf, dont 16 femmes et 10 enfants de deux à 10 ans, a récemment regagné la mère patrie.
Avec l'arrivée des membres de ce groupe, dont 35 sont âgés de 17 à 63 ans, le nombre des personnes ayant réussi à fuir les camps de Tindouf depuis le 25 mars dernier a atteint 229, dont 37 femmes et 21 enfants.
L'un des membres du groupe, Sidi Ahmed Ould El-Bekkari Ould Abdallah (33 ans) a souligné qu'il a du prendre l'aventure avec sa famille pour regagner la mère patrie.
Il a saisi l'occasion pour rappeler la situation dramatique dans laquelle vivent les populations séquestrées dans les camps du désert de Lahmada de Tindouf, appelant les habitants de ces camps a rejoindre les leurs dans le Royaume en réponse à l'Appel Royal "La patrie est clémente et miséricordieuse".
M. Ould Abdallah a également évoqué l'accueil chaleureux qui a été réservé aux membres du groupe à leur retour dans leur pays, le Maroc.
Un autre membre du groupe, M. Fateh Ahmed Mohamed Fadel (56 ans), a souligné que la vie dans les camps de Tindouf "est devenue insupportable" en raison de des problèmes qui ne cessent de s'y accumuler.
Dans les camps de Lahmada de Tindouf, les séquestrées n'attendent que l'occasion de pouvoir regagner la mère patrie, le Maroc, a-t-il dit.

mercredi 28 avril 2010

Laâyoune : Appel à Ban-Ki Moon pour mettre fin aux violations graves des droits de l'Homme à Tindouf

Laâyoune, 27/04/10 - L'ONG marocaine "Instance autonome de la défense des droits de l'Homme" a lancé un appel au Secrétaire général des Nations unis, M. Ban-Ki Moon, en vue d'"intervenir d'urgence" pour mettre fin aux graves violations des droits de l'Homme dans les camps du Tindouf.
L'ONG, siégeant à Boujdour, a exprimé dans une lettre, dont copie est parvenue mardi à la MAP, sa forte inquiétude au sujet de la poursuite des graves violations des droits Humains à l'encontre des sahraouis séquestrés dans les camps de Tindouf, en territoire algérien, et ce en violation flagrante de la légalité et des conventions internationales.
Les séquestrés de Tindouf vivent une situation inhumaine, privés de leurs droits les plus élémentaires, loin de leurs familles, a déplore l'ONG, appelant M. Ban-Ki Moon à intervenir pour mettre fin à cette situation tragique à travers l'adoption de mécanismes permettant au Haut commissariat aux réfugiés (HCR) de suivre de prés la situation et la prise de mesures concrètes pour dévoiler les graves violations des droits de l'Homme et déférer les auteurs de ces crimes devant la justice.
L'instance incombe à l'Algérie la responsabilité de cette situation, en l'appelant notamment à prendre les mesures nécessaires pour protéger les personnes résidant sur son territoire conformément aux conventions internationales en la matière, et à mettre fin au siège imposé aux sahraouis séquestrés dans les camps de Tindouf.

L'Algérie interpellée sur l'expulsion de Marocains en 1975 lors de la réunion du Comité des travailleurs migrants


Genève, 27/04/10- La question des Marocains expulsés d'Algérie en 1975 a été soulevée, mardi à Genève, dans le cadre de la 12ème session du Comité pour la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille, qui examine le rapport de l'Algérie sur les mesures prises par ce pays, conformément à la Convention internationale sur la protection des droits des travailleurs migrants.
Intervenant après que le représentant permanent de l'Algérie auprès des Nations Unies à Genève, Idriss Jazaïry, ait présenté ce rapport, la rapporteuse du Comité pour l'examen du rapport de l'Algérie, Mme Myriam Poussi Konsimbo a déclaré qu'"une information a été portée à sa connaissance selon laquelle en 1975, environ 45.000 familles de Marocains qui vivaient en Algérie, représentant entre 350.000 et 500.000 personnes, auraient été expulsées dans des conditions inhumaines".
"Quelles sont les raisons qui ont conduit à cette situation ? Cela s'est-il fait conformément à la législation en vigueur en Algérie, c'est-à-dire sur fondement juridique ?", a demandé Mme Myriam Poussi Konsimbo à l'adresse du diplomate algérien.
"Le gouvernement algérien a-t-il pris des initiatives pour garantir une réparation aux victimes de cette situation ?", s'est-elle encore interrogée.
Le Comité pour la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille est un organe composé d'experts indépendants qui surveille l'application de la Convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille par les Etats parties.

mardi 27 avril 2010

Laâyoune: Appel à Ban-Ki Moon pour la levée du siège imposé aux femmes séquestrées


Laâyoune, 26/04/10- Les participantes à un séminaire organisé à Laâyoune ont appelé le secrétaire général de l'ONU, Ban-Ki Moon, à intervenir diligemment pour mettre fin au siège imposé aux femmes sahraouies séquestrées dans les camps de Tindouf en territoire algérien.
Dans une lettre adressée dimanche à Ban Ki-moon à l'issue de la 2ème rencontre tenue sous le thème "la participation de la femme à l'action politique", les participantes ont alerté le Secrétaire Général de l'ONU sur les agressions et sévices infligés aux séquestrées des camps de Tindouf.
Ces victimes sont privées de leurs droits les plus élémentaires, ont-t-elles déploré, affirmant que ces violations sont commises par un ramassis de mercenaires, au vu et au su de la communauté internationale.
Les participantes ont également appelé à rétablir dans leurs pleins droits leurs consœurs sahraouies qui souffrent le calvaire et le déchirement familial, réclamant la punition des auteurs de ces crimes et violations inadmissibles.
Elles ont également exprimé leur forte adhésion au plan d'autonomie dans les provinces du sud, présenté par le Maroc pour le règlement définitif du conflit artificiel du Sahara. La proposition marocaine d'autonomie est une initiative pertinente qui permettra aux habitants des provinces du sud de gérer leurs propres affaires dans un cadre démocratique, ont-t-elles soutenu au terme de cette rencontre organisée à l'initiative de l'association "Perle du Sahara" qui se préoccupe de la situation de la femme et de l'enfant.

Sahara:la Colombie salue la volonté politique du Maroc de trouver une solution de compromis basée sur le réalisme (Déclaration conjointe)


Rabat,26/04/10- La Colombie a accueilli "favorablement la volonté politique du Maroc d'oeuvrer à la recherche d'une solution de compromis à la question du Sahara, basée sur le réalisme", souligne une déclaration conjointe maroco-colombienne rendue publique, lundi à Rabat, à l'issue d'une conférence de presse du ministre des Affaires étrangères et de la coopération, M. Taib Fassi Fihri avec le ministre colombien des Relations Extérieures, M. Jaime Bermudez Merizalde.

Le chef de la diplomatie colombienne a réitéré "l'appui de son pays aux efforts déployés dans le cadre des Nations-Unies et sous les auspices du Secrétaire général de l'ONU et de son Envoyé personnel, pour parvenir à une solution politique définitive et mutuellement acceptable" à cette question, lit-on dans le document.
Le ministre colombien, en visite officielle au Maroc jusqu'au 27 avril, a eu auparavant des entretiens avec M. Taib Fassi Fihri, à qui il a transmis un "message d'amitié et de considération du gouvernement colombien et son admiration pour les efforts déployés par le Maroc, sous le règne de SM le Roi Mohammed VI, en faveur de la paix et la solidarité internationale".
Il a de même salué les efforts déployés par le Royaume dans divers secteurs et rendu un vibrant hommage aux initiatives de SM le Roi Mohammed VI dans le domaine des réformes politiques, économiques et sociales.
Pour sa part, M. Fassi Fihri a "réitéré l'appui du gouvernement marocain aux efforts initiés par le gouvernement du Président Alvaro Uribe Velez, en matière de sécurité, de démocratie, d'intégration sociale et d'incitation aux investisseurs", ajoute la Déclaration.
Il a également salué les initiatives prises par le gouvernement colombien en matière de lutte contre le terrorisme et du crime organisé, ainsi que pour la recherche d'une solution négociée en vue de promouvoir une paix ferme et durable en Colombie.
Lors de leur rencontre, les deux ministres ont abordé les différents sujets d'intérêt commun figurant dans l'agenda bilatéral, international et multilatéral, souligne la Déclaration conjointe.
Dans le domaine de la coopération bilatérale, MM. Fassi Fihri et Bermudez Merizalde "se sont félicités de l'existence de l'important arsenal juridique qui régit cette coopération et ont relevé les perspectives positives qui s'ouvrent dans le domaine du tourisme, des pêches et des mines". Ils ont, par ailleurs, souligné l'intérêt de promouvoir une coopération fructueuse dans les domaines sociaux et culturels.
Convaincus de la nécessité de conférer une impulsion à la coopération bilatérale, les deux ministres ont convenu de la tenue au Maroc de la 2ème réunion de la commission mixte Maroc-Colombie, durant le premier trimestre 2011, précise le document.
Persuadées du rôle du secteur privé dans la dynamisation de cette coopération, les deux parties ont invité les milieux d'affaires marocains et colombiens à être plus entreprenants, eu égard aux opportunités offertes par chacun des deux pays.
La Déclaration souligne l'engagement des deux ministres à promouvoir la coopération Sud-Sud et à oeuvrer au maintien et au renforcement du dialogue permanent et constructif engagé dans le cadre du processus Amérique du Sud-Afrique et celui engageant l'Amérique du Sud et les pays arabes.
Les deux ministres se sont félicités de la coopération marquant leurs actions respectives au sein de ces deux fora et réaffirmé leur volonté de contribuer activement au suivi de leurs conclusions.
Ils ont également procédé à un échange de vue sur les questions régionales et internationales d'intérêt commun et relevé avec satisfaction leurs concordances de vue sur l'ensemble des questions internationales en décidant de renforcer leur coopération dans ce sens, ajoute la Déclaration.
D'autre part, "les deux parties ont insisté sur la nécessité de promouvoir le processus de paix au Moyen Orient sur la base de la création d'un Etat Palestinien indépendant, qui puisse exercer le droit de cohabiter en harmonie avec ses voisins en conformité avec les principes du droit international et l'appui de la communauté international".
M. Jaime Bermudez Merizalde a été reçu, durant sa visite effectuée en réponse à l'invitation qui lui a été adressée par le ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération, M. Taib Fassi Fihri, par le président de la Chambre des Conseillers, M. Mohamed Cheikh Biadillah. Il a eu des entretiens avec le ministre d'Etat M. Mohamed El Yazghi, le ministre du Commerce Extérieur, M. Abdellatif Maazouz et le ministre du Tourisme et de l'Artisanat, M. Yassir Zenagui.
Le Chef de la diplomatie colombienne a également eu, à Casablanca, des entretiens avec des responsables de la CGEM, sur les opportunités d'affaires en Colombie et une rencontre avec le Directeur Général de Maroc Export (CMPE), M. Saad Eddine Benabdallah.
"Le ministre des Relations Extérieures de la République de Colombie a remercié les témoignages d'amabilité, d'amitié et de considération reçus de la
part du gouvernement marocain, durant son séjour au Maroc et qui reflètent l'amitié profonde et historique entre les deux pays", conclut la Déclaration conjointe maroco-colombienne.

mercredi 21 avril 2010

Les parlementaires chez les FAR dans les provinces du sud


groupe de parlementaires, qui effectue actuellement une tournée dans les provinces du sud, a rendu visite mardi à des unités des Forces armées royales (FAR) à Frerenate, à 40 km de la ville d'Es-Smara.

Les parlementaires, représentant plusieurs partis politiques à la Chambre des représentants et à la Chambre des conseillers, ont été informés à cette occasion par des officiers supérieurs des FAR de la mission dévolue à cette unité, en poste près du mur de sécurité, ainsi que des moyens et équipements mis à sa disposition pour défendre l'intégrité territoriale du Maroc.

Les représentants de la Nation ont également pris connaissance des conditions de vie au quotidien des vaillants éléments des FAR et de leurs énormes sacrifices au service des causes sacrées du Maroc.

Dans des déclarations à la MAP, ces parlementaires ont loué l'esprit de sacrifice dont font preuve ces soldats et leur dévouement pour mettre en échec toute tentative de porter atteinte à l'intégrité territoriale du pays.

Ainsi, M. Chaoui Belassal, vice-président du groupe du rassemblement constitutionnel unioniste à la Chambre des représentants, a indiqué que cette visite a permis aux parlementaires de s'enquérir du climat de paix et de quiétude dont jouissent les provinces du sud grâce aux efforts de l'Etat et aux sacrifices des forces armées royales et à l'abnégation de leurs éléments.

Il a également salué le rôle éminent joué par les FAR dans la lutte contre la contrebande et l'émigration clandestine dans les provinces du sud, parallèlement à la mission assumée par les pouvoirs publics dans les autres provinces et régions du Royaume, précisant que la sécurité et la stabilité qui prévalent dans ces provinces les prédisposent à accueillir davantage d'investissements, notamment dans les domaines industriel et touristique.

De son côté, M. Ide Beda Cheikh Ahmedou, du groupe de l'authenticité et de la modernité à la Chambre des conseillers, a mis en exergue l'importance de la visite des unités des FAR postées dans les provinces du sud, précisant que cette tournée a été l'occasion de s'informer des conditions de vie des militaires marocains et de leur mission exaltante au service de l'unité du pays et des causes sacrées de la Nation.

Quant à Abdellatif Abdouh, membre du groupe istiqlalien de l'unité et de l'égalitarisme à la Chambre des conseillers, a souligné la constante mobilisation du peuple marocain, toutes formations politiques et couches sociales confondues, pour la défense de l'intégrité territoriale du Royaume, avant de rendre hommage aux actions menées quotidiennement par les FAR pour sécuriser les frontières et permettre aux populations des provinces du sud de mener une vie paisible et de s'adonner à leurs activités dans la paix et la tranquillité.

Avant de se rendre à Es-Smara, les parlementaires avaient fait escale lundi à Agadir pour visiter le commandement de la zone sud ainsi que quelques établissements des FAR.

Le général de corps d'armée Abdelaziz Bennani, inspecteur général des FAR et commandant la zone sud, qui a reçu la délégation, a salué l'initiative des parlementaires de rendre visite aux éléments des FAR stationnées dans les provinces du sud du Royaume.

La délégation des deux Chambres du parlement, arrivée mardi soir à Laâyoune, est attendue mercredi à Dakhla avant de mettre le cap sur Aousserd.