Pages

Affichage des articles dont le libellé est polisario. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est polisario. Afficher tous les articles

mercredi 21 avril 2010

Les parlementaires chez les FAR dans les provinces du sud


groupe de parlementaires, qui effectue actuellement une tournée dans les provinces du sud, a rendu visite mardi à des unités des Forces armées royales (FAR) à Frerenate, à 40 km de la ville d'Es-Smara.

Les parlementaires, représentant plusieurs partis politiques à la Chambre des représentants et à la Chambre des conseillers, ont été informés à cette occasion par des officiers supérieurs des FAR de la mission dévolue à cette unité, en poste près du mur de sécurité, ainsi que des moyens et équipements mis à sa disposition pour défendre l'intégrité territoriale du Maroc.

Les représentants de la Nation ont également pris connaissance des conditions de vie au quotidien des vaillants éléments des FAR et de leurs énormes sacrifices au service des causes sacrées du Maroc.

Dans des déclarations à la MAP, ces parlementaires ont loué l'esprit de sacrifice dont font preuve ces soldats et leur dévouement pour mettre en échec toute tentative de porter atteinte à l'intégrité territoriale du pays.

Ainsi, M. Chaoui Belassal, vice-président du groupe du rassemblement constitutionnel unioniste à la Chambre des représentants, a indiqué que cette visite a permis aux parlementaires de s'enquérir du climat de paix et de quiétude dont jouissent les provinces du sud grâce aux efforts de l'Etat et aux sacrifices des forces armées royales et à l'abnégation de leurs éléments.

Il a également salué le rôle éminent joué par les FAR dans la lutte contre la contrebande et l'émigration clandestine dans les provinces du sud, parallèlement à la mission assumée par les pouvoirs publics dans les autres provinces et régions du Royaume, précisant que la sécurité et la stabilité qui prévalent dans ces provinces les prédisposent à accueillir davantage d'investissements, notamment dans les domaines industriel et touristique.

De son côté, M. Ide Beda Cheikh Ahmedou, du groupe de l'authenticité et de la modernité à la Chambre des conseillers, a mis en exergue l'importance de la visite des unités des FAR postées dans les provinces du sud, précisant que cette tournée a été l'occasion de s'informer des conditions de vie des militaires marocains et de leur mission exaltante au service de l'unité du pays et des causes sacrées de la Nation.

Quant à Abdellatif Abdouh, membre du groupe istiqlalien de l'unité et de l'égalitarisme à la Chambre des conseillers, a souligné la constante mobilisation du peuple marocain, toutes formations politiques et couches sociales confondues, pour la défense de l'intégrité territoriale du Royaume, avant de rendre hommage aux actions menées quotidiennement par les FAR pour sécuriser les frontières et permettre aux populations des provinces du sud de mener une vie paisible et de s'adonner à leurs activités dans la paix et la tranquillité.

Avant de se rendre à Es-Smara, les parlementaires avaient fait escale lundi à Agadir pour visiter le commandement de la zone sud ainsi que quelques établissements des FAR.

Le général de corps d'armée Abdelaziz Bennani, inspecteur général des FAR et commandant la zone sud, qui a reçu la délégation, a salué l'initiative des parlementaires de rendre visite aux éléments des FAR stationnées dans les provinces du sud du Royaume.

La délégation des deux Chambres du parlement, arrivée mardi soir à Laâyoune, est attendue mercredi à Dakhla avant de mettre le cap sur Aousserd.

lundi 1 mars 2010

Le président de l'institut austro-marocain se félicite du niveau des infrastructures dans le Sud


Laâyoune-27/02/10- Le président de l'institut austro-marocain, M. Franz Mchina, s'est félicité vendredi du niveau de développement des infrastructures dans les provinces du Sud du Royaume.

La situation générale dans les provinces du sud est, "sans nul doute, excellente", et la population de la région jouit de toute sa liberté, a-t-il souligné dans un point de presse à l'issue d'une rencontre à Laâyoune avec les représentants de l'association "Appartenance pour le développement des droits de l'homme et de la coexistence" et de "la Ligue des défenseurs des droits de l'homme au Sahara".

M. Mchina a indiqué que cette rencontre a été l'occasion de fixer un certain nombre de programmes d'ordre économique, social et culturel pouvant être réalisés avec la contribution de la société civile.

Le président de l'Institut a également indiqué avoir pris connaissance des derniers développements de la question du Sahara, des avancées remarquables enregistrées en matière des droits de l'homme au Maroc et du travail accompli par l'instance équité réconciliation (IER).

Les membres des deux associations ont, par la même occasion, attiré l'attention de M. Mchina sur les violations des droits de l'Homme dans les camps de Tindouf, mettant l'accent sur les arrestations arbitraires opérées ces derniers temps dans les rangs de la tribu des Rguibat-Laâyaicha pour avoir observé un sit-in devant des locaux du "polisario" à Rabouni, près de Tindouf, ainsi que sur le traitement infligé dans ces camps à une employée du Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés.

Ils ont appelé M. Mchina à transmettre à l'opinion publique autrichienne une image claire du développement accompli dans les provinces du sud et à oeuvrer en faveur de la proposition marocaine pour la négociation d'un statut d'autonomie pour la région du Sahara en vue de mettre un terme à ce conflit artificiel.

Les deux associations ont mis l'accent sur la nécessité d'agir pour amener l'Algérie à autoriser un recensement des populations des camps de Tindouf.

A l'issue de cette rencontre, à laquelle a pris la responsable du service culturel à l'Institut austro-marocain, une convention de partenariat a été signé entre l'institut et l'association "Appartenance pour le développement des droits de l'homme et de la coexistence" en vue de permettre à cette dernière un accès à l'Internet pour la défense de la cause nationale et la promotion du dialogue des civilisations.

La parlementaire et artiste mauritanienne connue Maalouma Bent Al-Midah soutient le projet d'autonomie au Sahara


La célèbre chanteuse et parlementaire mauritanienne, Maalouma Ben Al-Midah a exprimé, samedi, son soutien au projet d'autonomie des provinces du sud proposé par le Maroc pour résoudre définitivement le conflit artificiel du Sahara.


"L'initiative d'autonomie est une solution stratégique pour résoudre le problème du Sahara", a-t-elle écrit dans "le registre de soutien à l'initiative d'autonomie", mis à la disposition du public et des visiteurs du festival "Mer et Désert" par la section régionale de Oued-Eddahab-Lagouira de l'association de "la ligue des partisans de l'autonomie des provinces sahraouies marocaines" pour recueillir leurs témoignages et opinions sur cette initiative.

Le registre a été ouvert samedi aux signatures des visiteurs au stand de l'association à l'exposition des tentes traditionnelles tenu sur la vaste place de "Al-Mountazah" à Dakhla avec l'objectif affiché des membres de la ligue de collecter, durant les jours du festival, pas moins de 45.000 signatures, un nombre équivalent au total visiteurs du festival.

Selon M. Mohamed Yddas, le président de la section régionale de cette association, la mise en place de ce "registre de soutien à l'initiative d'autonomie" reflète la mobilisation de la société civile dans les provinces du sud pour défendre l'initiative et expliquer son contenu aux visiteurs, notamment étrangers, de la péninsule à l'occasion de ce festival international.

Elle s'inscrit, a-t-il poursuivi, dans le cadre des actions de la ligue pour consolider la diplomatie parallèle et mettre en application le contenu du discours royal adressé à la nation à l'occasion de la Marche verte et dans lequel le Souverain avait appelé l'ensemble des forces vives de la nation à davantage de mobilisation pour défendre la cause juste de l'intégrité territoriale du Royaume, indique la même source.

Cette action offre de même l'occasion aux membres de la ligue d'expliquer aux visiteurs du festival les manœuvres des ennemis de l'intégrité territoriale et leurs agissements pour entraver toute solution réaliste et sérieuse à ce problème factice.

Créée en octobre dernier, la ligue est une association non gouvernementale regroupant des représentants de différentes tribus sahraouies dans les provinces du sud et compte plusieurs sections régionales à l'intérieur du Royaume et à l'étranger.

Source : MAP

jeudi 18 février 2010

L’obstination du Polisario à exiger un référendum bloque les négociations


Le 2ème round de négociations à huis clos, qui s’est tenu dans la banlieue de New York, sous l’égide de l’ONU, les 10 et 11 février, n’a débouché sur aucun développement substantiel dans le dossier du Sahara.

Alors que la délégation marocaine a marqué, lors des négociations d’Armonk, sa disponibilité à négocier une solution réaliste et réalisable sur la base de l’Initiative d’autonomie, l’Algérie et sa création le Polisario ont choisi, encore une fois, de camper sur la position de l’immobilisme et de l’intransigeance. Ainsi, à l’image des quatre rounds de Manhasset et de la réunion informelle de Vienne, le 2ème round de négociations à huis clos qui s’est tenu dans la banlieue de New York, les 10 et 11 février, n’a débouché sur aucun développement substantiel. «Les propositions des deux parties ont été présentées à nouveau et ont fait l’objet de discussions», a précisé Christopher Ross, envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU pour le Sahara, soulignant qu’à «l’issue de la réunion, aucune des parties n’a accepté la proposition de l’autre comme base unique pour les négociations à venir». C’est ainsi que s’est achevée, donc, la deuxième réunion informelle tenue entre le Maroc et le Polisario en présence des délégations de l’Algérie et de la Mauritanie. Christopher Ross a affirmé, par ailleurs, que les pourparlers informels se «sont tenus dans un esprit d’engagement sérieux, de respect mutuel et d’honnêteté». Les parties ont réaffirmé «leur engagement à poursuivre les négociations dès que possible», a insisté le diplomate américain. A cette fin, l’émissaire onusien a déclaré à la presse qu’il effectuera une visite dans la région pour consulter davantage les parties. A l’issue de la réunion d’Armonk, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Taïeb Fassi Fihri, a affirmé, dans une déclaration à la presse, que la 2ème série des pourparlers a offert l’opportunité à la délégation marocaine de présenter à nouveau l’initiative marocaine d’autonomie au Sahara marocain. La délégation marocaine a également répondu, selon le ministre, à certaines observations et questions au sujet de la proposition marocaine. «A l’instar des rounds précédents, tenus à Manhasset, la délégation marocaine a réitéré sa position politique, juridique et opérationnelle vis-à-vis de la proposition du Polisario et redémontré qu’elle n’apportait absolument rien de nouveau quant aux possibilités et mécanismes pour aboutir à une solution définitive, car elle reprend à cet égard des plans initiaux dont l’inapplicabilité a été démontrée», a expliqué M. Fassi Fihri. Selon le ministre des Affaires étrangères, «le Maroc est disposé à poursuivre cet exercice sur la base des indications clairement définies dans les résolutions du Conseil de sécurité, en particulier celles qui précisent la prééminence de l’initiative marocaine d’autonomie et appellent à une négociation substantielle qui tienne compte des efforts sérieux et crédibles développés par le Maroc depuis 2006 sur la base du réalisme et de l’esprit de compromis». Ceci dit, et lors d’une conférence de presse, la délégation marocaine, composée de Taïeb Fassi Fihri, du directeur général des Etudes et de la Documentation, Mohamed Yassine Mansouri, et du secrétaire général du Corcas, Maouelainin Ben Khalihanna Maouelainin, a tenu à rappeler que la proposition de l’autre partie n’apporte rien de nouveau, se contentant de reprendre les grandes lignes des plans antérieurs qui se sont avérés irréalisables.
La délégation marocaine a démontré que le recours au référendum est minoritaire dans la pratique onusienne, la majorité des situations ayant été résolues à travers les négociations entre les parties. De même, les membres de la délégation ont appelé l’Algérie à se conformer à la légalité internationale sur son territoire concernant les questions humanitaires et à permettre au Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés d’effectuer un recensement des populations séquestrées dans les camps de la honte


La délégation marocaine met en garde contre les dangers qui guettent la région
«Cette réunion a été l’occasion pour exhorter nos interlocuteurs quant à la nécessité d’aller de l’avant avec bonne foi et esprit de responsabilité et à épouser l’initiative marocaine d’autonomie, qui est la seule à même de garantir un règlement à ce différend régional», a indiqué Yassine Mansouri, directeur général des Etudes et de la Documentation, lors de la conférence de presse tenue par la délégation marocaine. Concernant le volet sécuritaire, M. Mansouri a souligné que la délégation marocaine a exposé aux autres parties «les dangers, qu’elles ne sauraient d’ailleurs méconnaître, et qui guettent la région dans son ensemble si elles persistent dans leur position de rejet de la logique de la sincérité et du sérieux».
Cette deuxième série de pourparlers informels a ainsi été une occasion pour les «inciter à nous accompagner dans le cadre de la solution réaliste et réalisable contenue dans l’initiative marocaine d’autonomie», a-t-il poursuivi.




La défaillance de la thèse séparatiste mise en exergue
Le secrétaire général du Corcas, Maouelainin Ben Khalihanna Maouelainin, a affirmé lors de la conférence de presse tenue par la délégation marocaine, que le Maroc a «battu en brèche, lors de la réunion d’Armonk, les assertions mensongères développées par le Polisario qui prétend à tort être l’unique représentant du soi-disant peuple sahraoui», en démontrant que ce «front ne représente en fait que lui-même». La délégation a aussi rappelé que l’initiative marocaine d’autonomie est le «fruit de larges consultations constructives, initiées sur Hautes directives de SM le Roi Mohammed VI, et émane par conséquent du peuple marocain dans toutes ses composantes, dans le cadre d’un processus démocratique, transparent, réaliste et consensuel». «Nous avons également démontré que la thèse des séparatistes est fondée sur une chimère et appelé la communauté internationale à convaincre ceux qui refusent de se départir de leur position figée, combien même ils savent que ce que nous disons est la vérité», a souligné le SG du Corcas.

jeudi 11 février 2010

Le Polisario impliqué dans le trafic de drogue et de contrebande


Le Polisario impliqué dans le trafic de drogue et de contrebande

Une vidéo publiée sur le youtube montre comment le Polisario s’est transformé en une organisation mafieuse, qui fait du trafic de drogue et de contrebande sa première source de financement.

La gendarmerie algérienne a avorté récemment non sans violence une opération de trafic de drogue et de contrebande de cigarettes entrepris par des éléments du Polisario.


La gendarmerie algérienne a tiré avec es armes de guerre (Kalachnikov) plusieu

rs dizaines de cartouches, qui ont fait des victimes parmi ces sahraouis qui procèdent au contrebande. Cette vidéo contient des images très violentes.


Ce n’est pas la première fois que l’Algérie officielle intervient pour fouetter sa marionnette polisarienne. De temps à autre, l’armée algérienne essaie de mettre de l’ordre dans le bazar cynique et explosif de cette organisation qu’elle a enfantée et dirigée contre l’intégrité territoriale du Maroc. Désormais, on peut, à partir de ce grave incident, déclarer et confirmer les analyses géopolitiques qui ont alerté la communauté internationales que Tindouf, la base arrière des séparatistes du polisario est par excellence la plaque tournante qui alimente la zone grise du Sahel en armes et en hommes.


Dans tous les cas, cela fait des années que l’unanimité est faite au sein des spécialistes de la géopolitique sur les dérives de certains hauts cadres du Polisario qui ont transformé Tindouf en un terreau pour des affaires scabreuses liées au trafic de drogues et d’armes au profit des terroristes d’al qaïda qui opèrent dans le vaste désert du sahara central algérien et le Sahel. Selon la communauté des chercheurs géopoliticiens, al Qaïda recrute dans les rangs du Polisario et la connexion entre la nébuleuse terroriste et certains élements polisariens est bien établie depuis des années.

Sahara Marocain: Projet d'autonomie, l'engagement sincère du Royaume


Sahara Marocain: Projet d'autonomie, l'engagement sincère du Royaume


La proposition d'autonomie dénote l'engagement clair et sincère du Maroc en faveur d'une solution politique définitive au conflit du Sahara, a affirmé, samedi à Courtrai (nord-ouest de la Belgique) Lahcen Mahraoui, membre du Conseil Royal Consultatif des Affaires Sahariennes (CORCAS).



“Le Maroc s'est inscrit dans une dynamique positive et constructive à la faveur de la proposition d'autonomie des provinces du sud dans le cadre de la souveraineté du Royaume et de son unité nationale”, a souligné M. Mahraoui, qui animait une rencontre sur “les fondements historiques de la marocanité du Sahara”, devant un parterre d'hommes politiques et députés belges ainsi qu'un grand nombre de membres de la communauté marocaine établie en Europe.
Le statut d'autonomie sera soumis à une consultation référendaire des populations concernées, conformément au principe d'autodétermination et des dispositions de la Charte des Nations unies, a-t-il précisé.

“Le Maroc lance ainsi un appel aux autres parties pour qu'elles saisissent cette occasion d'écrire une nouvelle page de l'histoire de la région. Il est prêt à s'engager dans une négociation sérieuse et constructive sur la base de l'esprit de cette initiative, et à apporter sa contribution à la création d'un climat de confiance”, a-t-il assuré. L'initiative marocaine d'autonomie s'inspire des “propositions pertinentes” de l'ONU et des dispositions constitutionnelles en vigueur dans les Etats géographiquement et culturellement proches du Maroc, et s'appuie sur des normes et standards internationalement reconnus, a-t-il souligné. Elle s'inscrit dans le cadre de l'édification d'une société démocratique et moderne, fondée sur l'Etat de droit, les libertés individuelles et collectives et le développement socio-économique, a-t-il expliqué, ajoutant qu'”elle apporte la promesse d'un avenir meilleur pour les populations de la région, met fin à la séparation et à l'exil et favorise la réconciliation”. Et d'assurer qu'à travers cette proposition, le Maroc garantit à tous les Sahraouis, à l'extérieur comme à l'intérieur, toute leur place et tout leur rôle, sans discrimination, dans les instances et institutions de la région. “Les populations du Sahara vont gérer elles-mêmes et démocratiquement leurs affaires à travers des organes législatif, exécutif et judiciaire dotés de compétences exclusives”, a-t-il affirmé, ajoutant que les Sahraouis disposeront “des ressources financières nécessaires au développement de la région dans tous les domaines et participeront, de manière active, à la vie économique, sociale et culturelle du Royaume”.

Animée d'un esprit d'ouverture, l'initiative marocaine tend à créer les conditions d'un processus de dialogue et de négociation débouchant sur une solution politique mutuellement acceptable au conflit artificiel sur le Sahara.
Présentant les détails de l'initiative marocaine, M. Mahraoui a indiqué que dans le respect des principes démocratiques, les Sahraouis auront, dans les limites territoriales de la Région du Sahara, la compétence notamment dans les domaines de l'administration locale et des juridictions de la Région, de l'économie, du budget et de la fiscalité, des infrastructures et de l'environnement. Dans des déclarations à la MAP, à l'issue de cette conférence, organisée dans le cadre du 15e anniversaire de l'Association marocaine de solidarité sahraouie en Europe (AMSSE), plusieurs hommes politiques belges se sont félicités de la proposition d'autonomie marocaine, la qualifiant de “sérieuse et crédible”. Ils ont de même indiqué avoir suivi “avec beaucoup d'intérêt un cours intéressant” de l'histoire du Sahara et des liens qui lient les populations sahraouis au Maroc.

Pour sa part, l'ambassadeur du Maroc en Belgique et au Luxembourg, Samir Addahre, a appelé l'Algérie à s'inscrire dans la logique de la paix pour construire ensemble le Maghreb arabe.
Il a mis en exergue l'importance de la proposition marocaine d'autonomie, qui témoigne du “courage et de la sincérité” du Maroc pour mettre fin à ce conflit artificiel, qui n'a que trop duré et qui sape les efforts de construction et de développement de l'ensemble de la région.
-------------------------------------------------------------------
Clairvoyance
Le diplomate n'a pas manqué de rappeler, par ailleurs, les menaces qui pèsent sur cette région et sur l'Europe tant que ce conflit n'est pas résolu. De son côté, le président de l'AMSSE, Larch Ragragui, a réitéré la mobilisation constante de l'ensemble des Sahraouis, au Maroc et à l'étranger, derrière S.M. le Roi Mohammed VI.
“Nous soutenons la proposition d'autonomie qui a recueilli une large adhésion internationale et appelons la communauté européenne et internationale à faire pression sur l'Algérie et le polisario afin de libérer de nos frères séquestrés dans les camps de Tindouf sur le territoire algérien”, a-t-il dit.
Par ailleurs, M. Regragui a salué l'installation de la Commission consultative de la régionalisation, qui “témoigne une fois de plus de la clairvoyance de S.M. le Roi Mohammed VI et renforce le processus démocratique engagé par le Maroc”.
Cette manifestation a été marquée par la présence également des consuls généraux du Maroc à Anvers et à Bruxelles et de près de 500 personnes, dont une forte communauté marocaine établie dans plusieurs pays européens, tels les Pays-Bas, la France, l'Italie et l'Espagne.

Washington salue la tenue des 2è pourparlers informels sur le Sahara (Département d'Etat)

Washington salue la tenue des 2è pourparlers informels sur le Sahara (Département d'Etat)


Washington- Les Etats-Unis ont salué l'annonce de la tenue les 10 et 11 février courant, de la 2ème série de pourparlers informels sur le Sahara, a indiqué mardi soir le secrétaire d'Etat adjoint pour les affaires publiques, M. Philip J. Crowley.

"Nous appelons les parties à continuer les négociations sous les auspices du Secrétaire Général des Nations Unies", a indiqué M. Crowley dans un communiqué parvenu à la MAP.

Les Etats-Unis réitèrent au Secrétaire Général ainsi qu'à son Envoyé personnel, l'Ambassadeur Christopher Ross, leur "total soutien dans leurs efforts pour parvenir à une solution mutuellement acceptable", conclut le communiqué.

Le Maroc participe, du 9 au 11 février à Armonk, à la 2è réunion informelle préparatoire des négociations sur le Sahara marocain


Le Maroc participe, du 9 au 11 février à Armonk, à la 2è réunion informelle préparatoire des négociations sur le Sahara marocain


Rabat - A l'invitation de l'Envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU, M. Christopher Ross, le Royaume du Maroc participera, du 9 au 11 février 2010, dans la ville d'Armonk, dans les environs de New York, à la 2ème réunion informelle, préparatoire du 5è round de négociations, visant à trouver une solution politique et définitive au différend régional sur le Sahara marocain.

Un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération indique que la délégation marocaine sera composée de MM. Taïb Fassi Fihri, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Mohamed Yassine Mansouri, Directeur général des Etudes et de la Documentation et Maouelainin Khalihanna Maouelainin, Secrétaire général du Conseil Royal Consultatif pour les Affaires Sahariennes (CORCAS).

Cette réunion informelle, qui se tiendra en présence du Royaume du Maroc, de l'Algérie, de la Mauritanie et du polisario, s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des résolutions 1813 (2008) et 1871 (2009) du Conseil de sécurité, qui appellent les parties à entrer dans une phase de négociations intenses et substantielles en tenant compte des efforts déployés par le Maroc depuis 2006 et en faisant preuve de réalisme et d'un esprit de compromis.

Le Royaume du Maroc prendra part à cette réunion informelle, animé de bonne foi et avec un esprit constructif. Il espère que les autres parties se départiront de leurs logiques figées et s'inscriront dans une dynamique positive pour parvenir à une solution politique de compromis, réaliste et réalisable, au bénéfice de la paix, de la stabilité et du développement de la région dans le cadre de l'UMA.

Sahara: Le Maroc appelle les autres parties à œuvrer pour une solution "réaliste" et à se départir de leur "posture de blocage"


Sahara: Le Maroc appelle les autres parties à œuvrer pour une solution "réaliste" et à se départir de leur "posture de blocage"


Rabat- Le Maroc appelle les autres parties à œuvrer pour une solution "réaliste" à la question du Sahara, en insistant sur l'inapplicabilité de l'option du référendum à options extrêmes, rapporte mercredi l'Agence France Presse (AFP).

A New York, la délégation marocaine renouvellera son appel aux autres parties "pour se départir de leur posture de blocage et leur stratégie de déviation", indique l'AFP citant une source officielle marocaine.

La 2ème réunion informelle préparatoire du 5è round de négociations, visant à trouver une solution politique et définitive au différend régional sur le Sahara marocain, débutera, mercredi dans la ville d'Armonk, dans les environs de New York, à l'invitation de l'Envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU, M. Christopher Ross.

Le Maroc saisira cette occasion pour démontrer, encore une fois, que "la démarche basée sur un référendum à options extrêmes est inapplicable et qu'elle a été définitivement écartée", souligne l'AFP.

"Le recours au référendum est minoritaire dans la pratique onusienne, la majorité des situations ayant été résolues à travers les négociations entre les parties", a assuré la même source.

"Rabat invite le Polisario et l'Algérie à oeuvrer à New York pour une solution réaliste et réalisable porteuse de paix et de stabilité pour les cinq pays du Maghreb et favorisant le progrès et la prospérité pour leurs populations", note l'AFP.

La 2ème réunion informelle sur le Sahara s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU et notamment les résolutions 1813 et 1871, adoptées respectivement en avril 2008 et avril 2009.

Ces résolutions appellent l'ensemble des parties à s'engager dans des négociations intenses et substantielles, en tenant compte des efforts déployés par le Royaume depuis 2006, et en faisant montre de réalisme et d'esprit de compromis, pour parvenir à une solution politique et définitive au différend régional relatif au Sahara marocain.

Cette deuxième réunion informelle intervient également à la suite des quatre rounds du premier cycle de négociations, tenus à Manhasset en 2007 et 2008, sous les auspices de l'ancien Envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU, M. Peter Van Walsum.

Dans ce contexte, la délégation marocaine à la réunion de New York marquera sa disponibilité à négocier une solution définitive de compromis sur la base de l'Initiative marocaine d'autonomie, dont la prééminence a été clairement soulignée par le Conseil de sécurité.

Elle insistera ainsi sur la pertinence de cette initiative, rappellera la démarche démocratique ayant présidé à son élaboration, exposera son contenu substantielle, démontrera sa conformité avec la légalité internationale et analysera sa portée régionale.

Le Maroc, et à l'instar des autres réunions, relèvera, en même temps, le référentiel obsolète de la soi-disant proposition du "Polisario", son contenu dépassé, sa lecture biaisée et orientée du principe de l'autodétermination et sa philosophie contraire à l'orientation donnée par le Conseil de sécurité et souhaitée par la Communauté internationale pour la résolution de ce différend régional.

Tout en mettant l'accent sur l'inapplicabilité d'un référendum à options extrêmes, la délégation marocaine démontrera que le recours au référendum est minoritaire dans la pratique onusienne, la majorité des situations ont été résolues à travers les négociations entre les parties.

De même, l'expérience internationale enseigne que le principe de l'autodétermination a été satisfait dans la quasi-totalité des cas à travers la négociation et rarement par le référendum.

Un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération avait indiqué que la délégation marocaine à cette réunion sera composée de MM. Taïb Fassi Fihri, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Mohamed Yassine Mansouri, Directeur général des Etudes et de la Documentation et Maouelainin Khalihanna Maouelainin, Secrétaire général du Conseil Royal Consultatif pour les Affaires Sahariennes (CORCAS).

Une association sahraouie appelle les ONG à intervenir sur place pour mettre au jour les exactions commises à Tindouf


Une association sahraouie appelle les ONG à intervenir sur place pour mettre au jour les exactions commises à Tindouf

Paris, 10/02/10 - La Fédération internationale pour l'autonomie au Sahara a appelé les organisations internationales de défense des droits de l'Homme à intervenir sur place pour mettre au jour l'ampleur des exactions commises à l'encontre des séquestrés à Tindouf.

Dans un communiqué transmis mercredi à MAP-Paris, la Fédération a condamné l'arrestation, récemment par les milices du "Polisario", de plusieurs personnes parmi les séquestrés des camps de Tindouf, ainsi que l'intervention armée musclée menée à l'encontre de dizaines de protestataires.

"Ces comportements qui violent les libertés individuelles et collectives, s'inscrivent, malheureusement, à l'opposé des efforts onusiens qui cherchent à relancer le processus de négociations entre le Maroc et le polisario et de la dynamique politique suscitée par la proposition marocaine d'autonomie au Sahara", déplore la Fédération

lundi 8 février 2010

«Jeune Afrique» met en relief le progrès considérable réalisé dans les provinces sahariennes


«Jeune Afrique» met en relief le progrès considérable réalisé dans les provinces sahariennes

Se basant sur le rapport du développement humain dans les provinces sahariennes qui fait état d’avancées remarquables sur le plan économique et social, l’hebdomadaire «Jeune Afrique» a, dans sa dernière livraison, consacré, sous la plume de Pascal Airault, une «revue de détail» dudit rapport, ne manquant pas de souligner au passage le progrès remarquable enregistré dans les provinces du Sud dans les différents domaines.

L’article précise que les conclusions du rapport, tirées de statistiques fournies par le Haut Commissariat au Plan (HCP) et complétées par des enquêtes de terrain, sont «extrêmement favorables puisque, trente-cinq ans après leur rattachement au Royaume, les neuf provinces ont enregistré des progrès remarquables en matière de développement économique et social. Certes, les pouvoirs publics ont demandé un effort considérable aux Marocains - l’économiste Fouad Abdelmoumni estime à 1200 milliards de dirhams (106 milliards d’euros) les dépenses militaires et civiles depuis 1975 dans les territoires sahariens, soit 3 % de croissance annuelle -, mais ce coup de collier a réussi à rendre le désert plus accueillant, à bâtir de nouvelles villes, à développer des activités génératrices de revenus dans la pêche, le tourisme et l’artisanat... ».
S’interrogeant sur le retard pris avant la publication du rapport, pourtant favorable, «Jeune Afrique» cite un diplomate européen pour qui « il ne faisait pas bon claironner ces résultats après les événements de Sidi Ifni, car les populations de cette zone, qui ne bénéficient pas des aides accordées aux provinces du Sud, auraient pu se rebeller davantage ». Ensuite, il y a eu l’enquête de l’hebdomadaire Tel Quel, « Ce que nous coûte le Sahara », qui a de nouveau différé sa sortie officielle.

URBANISATION ACCÉLÉRÉE

L’hebdomadaire poursuit : «Estimés à moins d’un million, répartis sur 60 % du territoire national, les habitants des provinces du Sud représentent 2,7 % de la population totale du Maroc. Leur nombre augmente néanmoins rapidement, au rythme de 3,2 % par an, contre 1,4 % pour la moyenne nationale. Cet accroissement s’explique en grande partie par l’arrivée de ménages du Nord, désireux de profiter des opportunités d’emploi et d’activité, ainsi que des équipements, infrastructures et services sociaux proposés par l’État. La population de la région d’Oued Eddahab-Lagouira est passée de 21500 personnes en 1982 à plus de 164000 aujourd’hui. Celle de Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra, de 122000 à 309000. Et celle de Guelmin-Es-Smara, de 300000 à désormais presque 505000. Depuis les années 1980, on constate une forte urbanisation conjuguée à une meilleure maîtrise de la fécondité, une réduction de la taille des foyers et une hausse de la population active. Un tiers des habitants ont cependant moins de 15 ans.

MIEUX ÉDUQUÉS ET MIEUX SOIGNÉS

»En 1975, près des trois quarts de la population du Sahara vivaient en dessous du seuil de pauvreté. Aujourd’hui, ils sont moins de 10 %. En vingt ans, la pauvreté a diminué de 66 %, soit deux fois plus rapidement que la moyenne du Royaume. « Les objectifs du millénaire, fixés à 2015, sont déjà atteints, explique Emmanuel Dierckx de Casterlé, ancien représentant du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Maroc et auteur du rapport. C’est le fruit d’un volontarisme politique, depuis la mise en place d’un département chargé des Affaires sahariennes, en 1977, jusqu’à la création de l’Agence du Sud, en 2002. «La progression annuelle du bien-être économique (PIB par habitant exprimé en parité du pouvoir d’achat) s’élève à 3,3 % contre 1,4 % pour le reste du Royaume. Le taux d’accès au réseau d’eau potable (57,7%) et à l’électricité (93,2 % à Laâyoune) y est également supérieur. Environ deux habitants sur trois ont un téléphone mobile et plus de 80 % de la population un téléviseur».

Les nouvelles activités mobilisent principalement la population allogène

Pour «Jeune Afrique» : «Contrairement aux idées reçues, la population y est mieux éduquée que dans le reste du Royaume. Ce qui n’a pas toujours été le cas: 78 % des chefs de famille n’avaient aucune instruction scolaire en 1985. Ce lourd héritage de la période coloniale se dissipe peu à peu grâce aux investissements socio-éducatifs, puisqu’ils ne sont plus que 50 %. Le taux de scolarisation est aujourd’hui de 77,5 %, soit presque aussi élevé qu’à Rabat et à Casablanca. Si la pratique de la darija est généralisée, plus de 40 % des habitants de Laâyoune parlent aussi le français, contre 30 % à l’échelle nationale. Près de un cinquième de la population des provinces est de langue maternelle Hassanya. D’un niveau de formation supérieur aux hommes, les femmes ont néanmoins tendance à rester au foyer.
Comme pour l’enseignement, les pouvoirs publics ont nettement amélioré le niveau d’accès aux soins en mettant en place des programmes prioritaires en matière d’immunisation, d’hygiène, de santé maternelle et infantile, de planification familiale et de lutte contre les maladies transmissibles. L’espérance de vie est de 73 ans, soit presque une année de plus que la moyenne nationale».
Au volet de l’emploi, «Jeune Afrique» précise : «En 2006, les régions du Sud comptaient 253000 actifs, soit un peu plus du quart de leur population. La fonction publique (éducation, santé, administration) est la principale pourvoyeuse d’emplois (60 % des salariés). Elle distribue annuellement quelque 8 milliards de dirhams (700 millions d’euros) de salaires, soit près de 84 % de la rémunération totale des neuf provinces. Bien qu’en régression, le taux de chômage est de presque 20 %, contre moins de 10 % au niveau du pays. Près de 72.000 emplois ont été créés dans les régions sahariennes entre 2000 et 2006. « Le potentiel économique est réel, indique l’auteur du rapport. Il faut continuer à promouvoir le développement du tourisme, de la production minière, de l’artisanat et de la pêche. » Dakhla, Laâyoune, Tan-Tan et Tarfaya ont aujourd’hui leur port de pêche et disposent de ressources halieutiques importantes. Les autorités ont également construit des complexes artisanaux et des centres d’apprentissage dans les principales villes. Les provinces du Sud bénéficient aussi du plan Azur via le programme d’aménagement des « plages blanches », dont le coût est estimé à 3 milliards de dirhams (260 millions d’euros) pour une capacité de 24000 lits. Tourisme saharien, balnéaire, culturel, sportif (pêche et windsurf)... les possibilités sont variées».
Et le journaliste de «Jeune Afrique» d’ajouter : «Pour le moment, ces activités mobilisent principalement les allogènes, tandis que la population sahraouie reste largement inemployée et soumise à une politique publique d’assistanat à travers un système de distribution de pensions. Un système qui donne lieu à des détournements au détriment des plus démunis». «Jeune Afrique» parle de «travers que les vingt-et-un membres de la Commission Consultative de la Régionalisation (CCR) mise en place par le Roi en début d’année devront prendre en compte avant de proposer, d’ici à la fin du mois de juin, « un modèle national de régionalisation avancée ».




Source:

Sit-in à Tindouf des membres de la tribu de Rguibats-Laayaicha


Sit-in à Tindouf des membres de la tribu de Rguibats-Laayaicha




Tindouf (camps sahraouis) - Plusieurs Sahraouis, membres de la tribu de Rguibats-Laayaicha, ont entamé un sit-in ouvert devant la résidence de Mohamed Abdelaziz à Rabbouni, "secrétariat général du Polisario", près de Tindouf.


Selon l'un des Chioukhs de la tribu, Abdi Ouled Salama Ouled Annafei, les manifestants demandent d'être installés dans un pays tiers et la poursuite judiciaire des tortionnaires qui étaient à l'origine des évènements de Laayaicha en 2006.


Dans une déclaration à la presse, il a ajouté que les membres de la tribu de Rguibats-Laayaicha "réclament également une partie des aides humanitaires qui leur est destinée, sachant qu'ils sont assiégés et ne peuvent pas quitter les camps".

Ouled Salama a précisé que ce sit-in, qui se tient près du siège officiel du HCR, intervient suite au "soulèvement de Laayaicha" au cours duquel chioukhs, femmes et enfants de la tribu ont fait l'objet des pires formes de tortures et d'insultes.

Certaines tribus ont intervenues pour trouver une issue à ce problème, mais les dirigeants du Polisario ont fait la sourde oreille et ont même persévéré dans leurs actes d'insultes, de marginalisation et de violation des droits des membres de la tribu des Rguibats-Laayaicha, a rappelé Ouled Salama.

Il a appelé, dans ce cadre, les ONG de défense des droits de l'homme à effectuer des visites dans les camps de Tindouf pour s'enquérir de la situation difficile des populations séquestrées et des violations des droits élémentaires, la marginalisation et l'exclusion dont ils font l'objet.

Selon des sources sur place les manifestants réclament leurs droits bafoués par les dirigeants du Polisario et la poursuite en justice des auteurs des tortures des Sahraouis qui ont participé au soulèvement de Laayaicha.

Les chioukhs et notabilités de cette tribu affirment que les manifestants, en cas de non satisfaction de leurs doléances, comptent entrer dans une grève de la faim dans le but d'amener les ONG internationale des droits de l'homme, l'ONU, la Minurso et le HCR, à intervenir pour trouver une solution définitive à leur situation.

De son coté le mouvement "Khat Achahid" continue de dénoncer cette situation et impute la responsabilité à la direction du Polisario, condamnant "les abus perpétrés par cette direction et la poursuite de la politique de marginalisation et d'insultes"à l'encontre des populations des camps

Le Maroc et le Polisario reprennent langue le 10 février à New York


Le Maroc et le Polisario reprennent langue le 10 février à New York

Les Nations Unies ont affirmé, mardi 2 février, qu’une nouvelle série de discussions informelles entre le Maroc et le Polisario aura lieu les 10 et 11 février dans la banlieue de New York.

Les parties au conflit du Sahara s’assieront de nouveau autour de la table des négociations. L’ONU a annoncé, mardi 2 février, la tenue d’une nouvelle session de pourparlers informels entre le Maroc et le front Polisario sur l’avenir du Sahara les 10 et 11 février. La rencontre entre les deux parties se tiendra dans le comté de Westchester, dans la banlieue nord de New York. Intervenant lors d’un point de presse, le porte-parole du secrétaire général de l’ONU, Farhan Haq, a indiqué que «le secrétaire général est heureux que les parties aient accepté la proposition faite par son envoyé personnel, Christopher Ross, que la prochaine série de pourparlers informels sur le Sahara se tienne les 10 et 11 février». Ban Ki-moon «encourage les parties à faire de nouveaux progrès et exhorte à des discussions substantielles et productives», a-t-il ajouté.
Dans le cadre des préparatifs pour le cinquième round des négociations, une première réunion informelle avait eu lieu en août 2009 en Autriche. En dehors des négociations informelles, et depuis juin 2007, quatre rounds de négociations ont été tenus à Manhasset près de New York. Ce processus de négociations a été enclenché, faut-il le rappeler, grâce à la proposition marocaine d’autonomie.
Ceci dit, et après la tenue de plusieurs rounds de pourparlers sans que l’ONU ne parvienne à rapprocher les positions des parties, la question qui se pose aujourd’hui est celle de savoir si l’Algérie et le Polisario seraient prêts, cette fois-ci, à assouplir leur position, ce qui pourrait rejaillir positivement sur les discussions de la banlieue de New York.
Les réactions recueillies par ALM auprès de certains observateurs à ce propos sont catégoriques. Mohamed Taleb, membre du Corcas, estime que l’Algérie et le Polisario ne veulent pas discuter du fond du problème et optent pour la surenchère pour bloquer le processus de résolution. «L’Algérie et sa création le Polisario sont loin d’assouplir leur position pour pousser de l’avant le processus de négociations. La conjoncture politique actuelle confirme ce constat, notamment l’escalade menée par le Polisario. C’est pour cette raison que nous nous n’attendons à aucun développement substantiel des négociations. L’Algérie et le Polisario fuient en avant en optant pour la surenchère. En réalité, ils ne veulent pas discuter le fond du problème», affirme M. Taleb. Selon ce dernier, la position du Maroc est, par contre, confortable. «La position du Maroc est claire. Il adopte une ligne de conduite bien définie dans le dossier du Sahara. Le Maroc a pris l’initiative de mettre sur la table un projet crédible et ambitieux pour mettre fin définitivement au conflit du Sahara. le Polisario ira, pour sa part, aux négociations pour répéter la même chanson du référendum version indépendance et jouer la carte des prétendues violations des droits de l’Homme dans les provinces du Sud», estime-t-il. Même son de cloche auprès d’un autre membre du Corcas. Mustapha Naïmi, professeur universitaire, estime qu’en perspective du prochain round des négociations, il ne faut pas s’attendre à une solution immédiate. «La reprise des négociations n’est pas une surprise. Les parties au conflit ne sont pas en mesure d’interrompre les négociations. Malgré le fait que le front des séparatistes a menacé à plusieurs reprises de se retirer du processus de négociations, le Polisario ne peut pas reculer. Ceci dit, pour le prochain round, il ne faut pas s’attendre à un résultat immédiat qui résout le dossier du Sahara de manière définitive. Il est difficile d’atteindre cet objectif vu la position du Polisario», affirme M. Naïmi.
Ceci étant et malgré le fait que l’Algérie et le Polisario feront tout pour bloquer le processus de résolution du conflit au Sahara, l’utilité des négociations parrainées par l’ONU n’est pas remise en cause, selon les observateurs. Les négociations sont cruciales pour le Maroc parce qu’elles lui donnent au moins l’occasion de convaincre les Nations Unies et la Communauté internationale de la justesse de sa démarche.
Le 04-02-2010 à 09:28

jeudi 4 février 2010

un membre du Front Polisario arrêté par les services de sécurité mauritaniens pour sa participation aux enlèvements


un membre du Front Polisario arrêté par les services de sécurité mauritaniens pour sa participation aux enlèvements



sans le savoir, des médias espagnols ont aujourd‘hui mis à jour les liens présumés entre AQMI et le Front Polisario

En effet, de source sûre, le dénommé « Regragui », arrêté par les services de sécurité mauritaniens pour son implication présumée dans l’enlèvement de trois coopérants espagnols serait en réalité un membre du Front Polisario, qui a effectué plusieurs allers retours clandestins entre les camps de Tindouf et les centres de formation d’AQMI à la lisière du Sahel et du nord-est mauritanien. Arrêté près de la vile de Nouadhibou, alors qu’il s’apprêtait probablement à retourner au sud-ouest de l’Algérie. Connu pour ses idées extrémistes, « Regragui » est un pur produit de l’endoctrinement pratiqué par les groupes liés à l’ex GSPC algérien (devenus pour partie AQMI) , et aurait même commencé à inquiéter la branche « progressiste » du Front Polisario (NDLR, qui souhaite ouvrir un dialogue avec le Maroc sur la proposition d’autonomie), qui aurait signifié à la direction du mouvement de guérilla son refus de voir « Regragui » continuer à distribuer des CD et DVD de prêches enflammés dans les camps de Tindouf.

Le productible énergétique du projet éolien d'Akhfenir est estimé à 3 pc de la consommation nationale en électricité

Le productible énergétique du projet éolien d'Akhfenir est estimé à 3 pc de la consommation nationale en électricité


Le projet éolien d'Akhfenir, développé par la société Nareva Holding, filiale du groupe ONA, devra produire une énergie électrique équivalente à près de 3 pc de la consommation nationale, a souligné, mercredi, M. Ahmed Nakkouch, président directeur général de Nareva Holding.





S'exprimant lors d'une rencontre d'information sur le projet éolien d'Akhfenir, organisée par Nareva Holding, au centre d'Akhfenir (220 km au nord de Laâyoune), M. Nakkouch, a noté que le productible énergétique de ce projet, d'un potentiel éolien de près de 200 mégawat, est équivalent à la consommation d'une ville d'un million d'habitants.

Le projet d'Akhfenir, a-t-il ajouté, illustre la mise en oeuvre des engagements du Maroc sur le plan international en matière de protection de l'environnement et la lutte contre les changements climatiques.

Ce projet s'inscrit de même dans le cadre de la stratégie nationale visant à diversifier les ressources énergétiques au Maroc, à travers le développement et la promotion des énergies renouvelables et propres, conformément aux hautes instructions royales, selon le PDG de Nareva.

Il s'inscrit également dans le cadre de la promotion des mécanismes de développement propre (MDP) du protocole de Kyoto relatif à la protection de l'environnement approuvé par le Maroc, a-t-il fait remarquer.

Les émissions de CO2 évitées par le projet d'Akhfenir, a-t-il soutenu, s'élèveront à 600.000 tonnes par an, soit l'équivalent de la quantité de CO2 absorbée par 100 millions arbres.

Parallèlement, Nareva Holding, en tant qu'entreprise citoyenne, veillera à ce que ce parc éolien soit un projet de développement intégré en harmonie avec son environnement naturel et social, a-t-il affirmé.

Cette rencontre à laquelle prennent part des élus, des représentants d'autorités locale, et des responsables de secteurs publics et privés, et acteurs associatifs, constitue une occasion pour faire connaître ce projet et débattre de son impact sur les plans local et national, a-t-il noté.

De son cô té, M. Pierre Gouston, du bureau d'étude qui a accompagné Narvea holding dans l'enregistrement du projet d'Ahkfenir comme projet procédant par mécanismes de développement propre (MDP) a souligné que "le site choisi pour ce projet est approprié à la réalisation du parc éolien au regard des actions initiées pour l'optimisation de l'occupation totale du sol, l'intégration paysagère du parc, la protection de l'avifaune, et la remise en état du site lors de la fin de vie des éoliennes".

M. Gouston qui a donné un aperçu sur le protocole de Kyoto et les mécanismes de développement propres, a noté que l'étude ornithologique réalisée par un cabinet international spécialisé a conclu que l'installation du parc éolien à Akhfenir aura un impact faible sur l'avifaune et les oiseaux migrateurs.

Il a passé en revue à cette occasion les avantages et procédures des mécanismes de flexibilité pour financer les efforts de réduction d'émission, citant dans ce cadre le MDP, le mécanisme de mise en oeuvre conjointe (MOC) et le mécanisme d'échange d'allocation.

Pour sa part, M. Adil Khamis, directeur stratégie et développement à Nareva Holding, a noté que le projet éolien d'Akhfenir s'inscrit dans la stratégie nationale visant à augmenter la part des énergies renouvelables dans le bouquet énergétique au Maroc à l'horizon 2012 à 20 pc de la production électrique.

M. khamis a donné à cette occasion un exposé de présentation de la société Nareva Hollding, soulignant que la société est spécialisée dans le secteur de la production d'électricité à partir des énergies renouvelables et de ressources fossiles ainsi que dans le développement des projets sur toute la chaîne de l'eau que ce soit le dessalement des eaux de mer, de transport de l'eau ou d'irrigation.

Le chiffre d'affaires de Nareva et ses trois filiales dépasse 200 millions DH. La société emploi près de 200 personnes.

Aux cô tés du projet d'Akhfenir, la société Nareva développe deux autres projets éoliens : "Lhouma" à Tanger et "Foum El Ouad" à Laâyoune. Le projet éolien d'Akhfenir qui s'étendra sur une superficie de près de 4.500 ha, mobilisera seulement 2 ha pour l'implantation des éoliennes.

Outre son impact en matière des gaz à effets de serre et le développement de la production d'électricité, ce projet aura des retombées sociales importantes, notamment en matière de création d'emplois (200 emplois durant la réalisation et 20 poste d'emplois directs 60 à 100 indirects après la mise en service). Il contribuera à la création de nouvelles installations et équipements routiers et d'une source de revenus supplémentaire pour les communes locales à travers la taxe professionnelle, outre le développement des compétences et capacités locales dans le domaine de l'éolien.

Cette rencontre a été marquée par la présentation de trois interventions respectivement sur "la promotion des énergies renouvelables au Maroc", "EnergiePro : offre de service pour les énergies renouvelables" et "le mécanisme pour un développement propre : principe réalisations et perspectives au Maroc".

Ces exposés ont été donnés par des représentants du centre des énergies renouvelables, de l'office national d'électricité (ONE) et du département chargé de l'environnement auprès du ministère de l'énergie, des mines, de l'eau et de l'environnement.

Une deuxième rencontre d'information aura lieu jeudi à Laâyoune sur le projet éolien développé par Nareva Holding à Foum El-Oued.

Addis Abeba - Manœuvres de l'Union Africaine contre les Iles Canaries


Addis Abeba - Manœuvres de l'Union Africaine contre les Iles Canaries

Communiqué du CNC CONGRES NATIONAL DES CANARIES

Manœuvres en Addis Abeba et dans l'Union Africaine contre les Iles Canaries.

En ce moment ( 31 janvier / 2 février ), ce sont réunis à Addis Abeba ( Ethiopie), les Chefs d´Etat africains, pour traiter des problèmes du continent, spécialement des problèmes internes qui affectent à l´Union Africaine, Soudan, Congo, Somalie, Guinée Conakry, Sahara Occidentale, Comores, terrorisme islamique, famine, misère.

L'Union Africaine a invité le représentant de l'Union Européenne, dans ce cas, le président espagnol, M. Rodriguez Zapatero, en oubliant que bien que provisoirement il représente cette organisation. L'Espagne avec la France sont des pays qui maintiennent des colonies dans le continent africain. Ils ont été par le passé les grands responsables du trafic d'esclaves africains vers l'Amerique.

Bien qu'il y ait des questions fondamentales qui doivent être traitées comme le terrorisme et la misère qui affectent beaucoup de populations africaines, elles ne doivent jamais oublier, que l´OUA a été crée en 1963, pour décoloniser, avant tout, notre continent, et ceci n´est pas encore terminé.

Le Congrés National des Canaries ( CNC ), bras politique du Mouvement de Libération Africain, le MPAIAC, doit rendre public certains faits que concernent notre lutte en tant que peuple colonisé.

En février 1990, au Caire ( Egypte ) a eu la dernière réunion du Comité de Libération Africain de l´OUA, à laquelle a assisté le MPAIAC, représenté par ce Secrétaire Général et le citoyen militant de Forces Armées Guanches ( FAG), Juan Antonio Guadarrama San Luis. Dans cette réunion on a décidé que les deux seuls territoires qui restaient à décoloniser étaient, l'Archipel Canarien et l´île de la Réunion. Colonisés par l´Espagne et la France et on trouve ainsi précissé dans les documents officiels de cette réunion de l´OUA .

Durant cette réunion, on trouvait une délégation du Fpolisario, mais elle n'est pas été accepté puisqu'elle ne représente pas un mouvement de libération mais seulement le gouvernement de la République Arabe Saharaui et la réunion était seulement pour des mouvements de libération des colonies. En effet, en 1976, le FPolisario assistait en Tanzanie aux réunions de ce Comité lorsque s´est déclaré comme gouvernement, la RASD, alors le Comité ne pouvait pas accepter le Fpolisario comme mouvement puisqu´il était déjà un gouvernement.

Actuellement le gouvernement de la RASD, porte une politique erronée parce que ses dirigeants veulent faire croire à l´opinion internationale, que le Sahara est la dernière colonie de l´Afrique, en oubliant que les dernières colonies son indépendamment de celles citées, Iles Canaries et Ile de la Réunion, celles que l´Espagne a en territoire du Maroc, depuis le XV siècle, Melilla, îles Chafarinas, îlots d´Alhucemas, Velez de la Gomera, Persil et la ville de Ceuta.

Le président de la RASD, Mohamed Abdelazis, dans une série de documents, des causeries et des déclarations dans les journaux, commencent à dire sans honte, que le Sahara est la dernière colonie en Afrique, quand il sait que ce n'est pas vrai et ignore expressément la signification du mot colonie.

Ce lundi dernièr, 1er février, le journal algérien Echaab, a organisé à 11 heures une conférence de presse intitulée, ¨ Conférence sur le Sahara Occidental, dernière colonie d´Afrique , avec la présence de plusieurs saharaouis et algériens qui se laissent tromper avec cette nouvelle histoire du colonialisme.

Notre Parti, le CNC et le MPAIAC, sommes fatigués déjà de ces attaques indirectes du Fpolisario que affectent la lutte de nos peuples colonisés et aux droits justes et légitimes qui nous appartiennent en tant que peuples colonisés. Nous savons que le représentant permanent du Fpolisario devant les Nations Unies, AJMED BUJARI, a fait une déclaration officielle à Madrid, au journal espagnol de la droite ABC, le 23 mai 2008, où il a dit : ¨ Les Iles Canaries n´est pas sous occupation illégale d´aucune puissance étrangère, comme il arrive avec le Sahara et elle forme partie d´un état où personne questionne internationalement sa souveraineté, tandis que le Sahara jamais a été marocain.

Dans un communiqué en date du 27 juillet 2009 du CNC, nous avons dénoncé ce personnage représentant de la RASD, qui a été un saharaoui adopté par un général espagnol du Sahara, le général Ravina, qui l´a mis pour faire des études à l´Université de La Laguna ( Canaries ) et il a été reconnu parmi les étudiants d´extrême droite. Nous avons attendu pendant tout ce temps, que le Fpolisario nous donne une explication sur ces déclarations, mais au contraire, il continue à maintenir ce représentant dans les Nations Unies, lequel y fait un travail constant en défense du colonialisme espagnol, en accord avec le gouvernement colonialiste espagnol. Mais le pire de tout, est l´actuelle attitude du président d la RASD devant l´UA et devant tous les gouvernements africains, en disant que le Sahara est la dernière colonie de l'Afrique. Actuellement et tout en sachant messieurs, A.Bujari et Mohamed Abdelazis, que ça a été le MPAIAC qui a d´abord défendue la cause saharaoui, avant l´existence du Fpolisario, ils ne se sont jamais manifesté pour l´indépendance des Canaries. Nous devons indiquer en faire public, qu´en janvier 1978, le président du parti socialiste espagnol, PSOE, M. Felipe Gonzalez et le président du Fpolisario, Mohamed Abdelazis, ont signé un accord secret à Tindouf( Algérie ), accord que nous avons connu, par lequel le PSOE allait aider et soutenir le Fpolisario, avec la condition qu'il cesse ses relations avec le MPAIAC et qu´il ne parle jamais de l´indépendance des Canaries.

Dans cette réunion qui a lieu ces jours à Addis Abeba, on nous a informé que ce sont les représentants de la RASD, qui ont soutenue la présence de l´Espagne coloniale dans cette réunion, en oubliant que ce qui a fait le peuple canarien et ses organisations pour les saharaouis. C´est pour cela que nous dénonçons l´attitude des représentants saharaouis en faveur du colonialisme espagnol et pour que l´on ignore les colonies qu´ a l´Espagne en Afrique du Nord.

Jusqu'à présent nous avons ignoré cette attitude colonialiste du Fpolisario ainsi ce qui arrive en Algérie avec les entreprises espagnoles mêlées aux scandales de corruption, chose que n´ignore pas M. Mohamed Abdelazis, par exemple, comme il est arrivé avec le président du Parlement algérien, Aimer Saidini, qui a dévié des fonds d´une valeur de 300 millions €, du programme d´Appui Agricole Algérien, comme il a était découvert dans l´hebdomadaire algérien, "Au Jabar à l´Usbi ", qui est lié au scandale d´achat de matériel agricole défectueux à une entreprise espagnole d´une valeur de 100 millions €.

Actuellement dans tous les scandales de corruption qui existent en Algérie, se trouvent toujours des entreprises espagnoles et le PSOE et c´est choses connues, ne le dénoncent pas les dirigeants saharaouis, parce qu'ils croient que le gouvernement socialiste espagnol de Madrid va résoudre leurs problèmes et c'est pour cela qu´il faut être à bien avec eux, sacrifiant s'il est nécessaire les Canaries.

Le CNC signale une fois de plus à l'opinion internationale, que les dernières colonies en Afrique appartiennent à l'Espagne et à la France et que nous dénoncerons, avec toutes ses conséquences à tous ceux qui défendent le colonialisme espagnol et français à l'intérieur et hors de notre continent.

Dehors d´Afrique le colonialisme espagnol et français !

Vive l'unité de l'Afrique libre des colonies européennes !

Signatures : Maître Antonio Cubillo, Président du Congés National des Canaries et Secrétaire Général du Mouvement de Libération Nationale des Canaries, le MPAIAC.

Un règlement rapide de la question du Sahara, "bénéfique à la paix et à la sécurité régionales


Un règlement rapide de la question du Sahara, "bénéfique à la paix et à la sécurité régionales"

Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a souligné, mercredi à New York, qu'un règlement rapide de la question du Sahara serait "bénéfique à la paix et à la sécurité dans la région".


Un "règlement rapide de ce problème de longue date serait bénéfique à la paix et à la sécurité régionales", a affirmé M. Ban lors d'un point de presse au siège des Nations unies.

"Mon Envoyé personnel s'est engagé dans des discussions avec toutes les parties concernées au cours de l'année écoulée, et, particulièrement, la réunion informelle, tenue à Vienne en août dernier, qui s'est avérée être très utile", a-t-il ajouté en réponse à un journaliste.

M. Ban s'est dit, une nouvelle fois, "très encouragé que les parties aient accepté de tenir" une seconde réunion informelle de pourparlers, les 10 et 11 février dans la banlieue de New York, avant de conclure: "J'espère sincèrement que nous pourrons aller de l'avant".

Farhan Haq, le porte-parole du Secrétaire général de l'ONU, avait annoncé mardi que la 2ème série de pourparlers informels sur la question du Sahara aura lieu les 10 et 11 février, dans le comté de Westchester, dans la banlieue nord de New York.

"Le Secrétaire général (M. Ban Ki-moon) est heureux que les parties aient accepté la proposition faite par son Envoyé personnel, M. Christopher Ross, que la prochaine série de pourparlers informels sur le Sahara se tienne les 10 et 11 février", avait déclaré le porte-parole.

Il a ajouté que cette rencontre se tiendra sur la base de la résolution 1871 (2009) du Conseil de sécurité de l'ONU et des précédentes résolutions.

Une première réunion informelle, destinée à préparer le 5ème round des négociations, avait eu lieu en août 2009 en Autriche, en application de la résolution 1871 du Conseil de Sécurité et réuni, en plus du Maroc, des délégations de l'Algérie, de la Mauritanie et du "Polisario".

Depuis juin 2007, quatre rounds de négociations ont été tenus à Manhasset, près de New York, un processus qui a été enclenché grâce à l'initiative d'autonomie pour la région du Sahara présentée par le Maroc.

mercredi 3 février 2010

Laâyoune, "une ville qui s'inscrit dans le futur" (quotidien canarien)

Laâyoune, "une ville qui s'inscrit dans le futur" (quotidien canarien)

Le quotidien canarien "Canarias 7" a mis en exergue le développement et les "grands changements" que connait la ville de Laâyoune, "une ville qui s'inscrit dans le futur".




Dans un article intitulé "Calme au cœur de Laâyoune", le quotidien souligne que Laâyoune constitue un modèle de développement pour d'autres villes du Sahara marocain, comme Smara, Dakhla et Boujdour.

Le journal relève que l'économie de cette ville du sud du Maroc a connu une grande dynamique durant les dernières années, mettant l'accent sur les efforts déployés par l'Agence de développement des provinces du Sud et visant à hisser Laâyoune au rang des autres grandes villes du Maroc.

Le quotidien a salué dans ce cadre le dynamisme du secteur du bâtiment dans la ville, avec la construction de milliers de logements pour répondre aux besoins des habitants de la ville et lutter contre l'habitat insalubre.

"Canarias 7" évoque également l'initiative de la régionalisation avancée, annoncée récemment par SM le Roi Mohammed VI et qui sera mise en œuvre dans toutes les régions du Maroc dont les provinces du sud.

La majorité des Sahraouis convaincue


La majorité des Sahraouis convaincue


La grande majorité des provinces du Sud est convaincue que la proposition marocaine d'accorder une large autonomie aux provinces du sud constitue l'unique solution pour régler la question du Sahara, a affirmé, mardi à Bruxelles, Moulay Ahmed Mghizlat, membre du Conseil consultatif royal pour les affaires sahariennes (Corcas).

«La grande majorité de la population du Sahara est convaincue que la proposition marocaine d'accorder une large autonomie aux provinces du sud demeure l'unique solution crédible et réaliste, pour le règlement de la question du Sahara, étant donné que toutes les tentatives pour résoudre ce conflit artificiel avaient été vouées à l'échec», a souligné M. Mghizlat lors d'une série d'entretiens à Bruxelles d'une délégation de parlementaires et responsables sahraouis avec des eurodéputés de différentes sensibilités politiques.

«Le Maroc a mis sur la table une solution juste et équitable qui sert toutes les parties et pacifie l'ensemble de la région du bassin de la Méditerranée», a précisé M. Mghizlat, rappelant que «l'Algérie et le ‘polisario' s'obstinent à maintenir la tension dans la région pour des intérêts personnels».

Soulignant l'impératif d'un règlement rapide de ce conflit eu égard aux différentes menaces qui pèsent sur la région notamment le trafic d'armes, l'immigration clandestine, le terrorisme et la traite des êtres humains, il a relevé que «le Maroc a toujours tendu sa main et fait preuve de bonne volonté en cherchant à construire avec l'ensemble de ses voisins».

Il a, par ailleurs, fait état du développement et de l'essor que connaît le Royaume notamment les provinces du Sud, sous l'impulsion de S.M. le Roi Mohammed VI à travers, notamment, la mise en place du Corcas, de l'Instance équité et réconciliation (IER), du Conseil de la communauté marocaine à l'étranger (CCME) et de la Commission consultative de la régionalisation (CCR), ainsi que l'adoption d'un nouveau code de la famille.

Il s'agit «de signaux forts qui reflètent la dynamique et le processus de démocratisation engagés par le Maroc», a-t-il ajouté.

Pour sa part, Fala Bossoula, 3e vice-présidente de la Commission des Affaires étrangères au Parlement, a donné un aperçu de l'évolution de la situation de la femme marocaine, en général, et sahraouie, en particulier, sur les plans politique, économique, social et culturel.

Elle a, en outre, exprimé aux eurodéputés sa «préoccupation de la situation des femmes séquestrées dans les camps de la honte à Tindouf au vu et au su de la communauté internationale», appelant à agir «au plus vite» pour les libérer afin qu'elles rejoignent leurs familles au Maroc.

«Les femmes dans ces camps vivent au quotidien un harcèlement moral et sont retenues contre leur gré et séparées de leurs enfants qui sont envoyés en Algérie ou à Cuba», a-t-elle dit, ajoutant que «pour retenir en otage la population séquestrée, les membres de la même famille ne sont jamais autorisés à quitter ces camps de fortune tous ensemble».

Evoquant les aides humanitaires, Mme Bossoula a souligné que des pratiques de détournement de l'aide et de sa revente en Algérie et dans les pays voisins, à des fins d'enrichissement personnel, ont été formellement constatées et condamnées même par des sympathisants du «polisario». Elle a, à cet égard, appelé la communauté européenne et internationale à «mettre en place un mode de gestion efficace et respectueux des procédures et des règles de transparence».

De son côté, le président du Conseil régional de Oued Eddahab-Lagouira, M. El Mami Boussif a rappelé les grands chantiers structurants réalisés dans les provinces du sud.

Il a, de même, fait état de l'installation de la CCR qui, a-t-il affirmé, constitue, «un choix stratégique du Maroc et qui consacrera sans nul doute les principes de la décentralisation».

Abondant dans le même sens, il a mis en relief l'intérêt qu'accordent les populations des provinces du sud à la gestion de la chose publique, en témoigne, a-t-il expliqué, le taux de participation très élevé lors des dernières élections législatives.

Les députés européens ont, quant à eux, été unanimes à souligner l'importance de trouver une solution politique mutuellement acceptable par les parties concernées sous l'égide des Nations unies.

Ils n'ont pas manqué de déplorer la situation des populations dans les camps de Tindouf en territoire algérien.

La délégation marocaine, conduite par Ahmedou Ould Souilem, ex-membre fondateur du «polisario» qui a regagné le Maroc, est composée de parlementaires et de responsables des provinces du Sud.

Lors de cette visite, qui se poursuivra jusqu'au 5 février, la délégation marocaine aura des entretiens avec plusieurs responsables et députés européens.

Khadija Marouazi : «Les détenus du groupe Tamek affirment qu’ils font l’objet d’un bon traitement»


Khadija Marouazi : «Les détenus du groupe Tamek affirment qu’ils font l’objet d’un bon traitement»

Dagja Lachgar, l’une des membres du groupe Tamek détenus, a bénéficié, jeudi 28 janvier, de la liberté suite à une requête de l’association le Médiateur pour la démocratie. Khadija Marouazi, secrétaire générale de cette association, parle de son intervention dans ce dossier.

ALM : L’association de défense des droits de l’Homme le Médiateur pour la démocratie suit de près l’affaire des membres de groupe Tamek détenus à la prison de Salé. Pourquoi et comment s’est faite votre intervention dans ce dossier ?
Khadija Marouazi : L’intervention du Médiateur pour la démocratie dans le dossier des sept détenus s’est faite à partir du moment où il a été porté à notre connaissance que l’état de santé de Madame Dagja Lachguar, l’une de ces détenus, s’est détérioré. En fait, c’est Soukaina Bourejâa, une amie à Mme Lachgar, ainsi que sa sœur Safia, et d’ autres familles qui nous ont informé de cela. Mme Bourejâa nous a affirmé qu’elle avait demandé au juge d’instruction de lui permettre de visiter Mme Lachgar. Le juge d’instruction a répondu favorablement à sa demande mais les autorités pénitentiaires lui ont interdit la visite. C’est à partir de ce moment là que nous nous sommes intervenus. En effet, nous avons contacté dans ce sens Hafid Benhachem, délégué général de l’Administration pénitentiaire et de la réinsertion. M. Benhachem a répondu favorablement à notre requête et c’est ainsi que Djimy Lghalia et moi-même avons rendu visite à Dagja Lachgar le 30 décembre dernier. Lors de la visite, nous avons constaté que Mme Lachgar n’allait pas bien. C’est ainsi que nous avons adressé une lettre à l’administration pénitentiaire lui sollicitant l’expertise médicale pour la dame. Deux médecins spécialisés ont fait l’expertise à Mme Lachgar le 4 janvier dernier, et sur la base du rapport médical, nous avons présenté à travers notre avocat Maître Hassan Semlali, une requête aux autorités judiciaires leur demandant que Mme Lachgar soit poursuivie en état de liberté. Entre-temps, nous avons plaidé auprès de l’institution compétente, pour lui faciliter la visite de ses amis et les membres de sa famille en direct. El le jeudi 28 janvier dernier, Mme Lachgar a bénéficié de la liberté.

Lors de votre visite à la prison de Salé, avez-vous rencontré les autres membres du groupe Tamek ?
En réalité, c’est Ali Salem Tamek qui a demandé à nous rencontrer lors de notre visite à la prison de Salé. Effectivement, nous l’avons rencontré et il nous a fait savoir, lors de notre entrevue, ses diverses revendications. Nous lui avons promis que nous allons lui rendre une autre visite prochainement. Nous avons également rencontré Brahim Dahane. En fait, le Médiateur pour la démocratie suit de près le dossier des sept détenus. Nous sommes en contact presque quotidien avec leurs familles. Nous avons demandé, par ailleurs, à l’administration pénitentiaire de pouvoir rendre visite dans les prochains jours à tous les membres du groupe Tamek pour pouvoir discuter leurs revendications dans les détails.

Justement, quelles sont ces revendications ?
En fait, il y a des revendications qui se rapportent au volet sanitaire alors que d’autres se rapportent à la situation des membres du groupe au sein de la prison. Ainsi, les sept détenus veulent qu’ils soient rassemblés dans une seule chambre. Les détenus exigent l’amélioration des conditions de vie au sein de la prison, notamment le droit à la douche plusieurs fois par semaine, le droit de consulter l’ensemble des journaux, le droit à une pause en plein air, le droit à la visite directe de leurs familles... Le Médiateur pour la démocratie a déjà porté ces revendications à la connaissance l’administration pénitentiaire.

Comment évaluez-vous le traitement réservé par l’administration pénitentiaire à ces revendications ?
Ce que nous constatons aujourd’hui au Maroc, d’une manière générale, qu’à chaque fois que le mouvement de défense des droits de l’Homme se plaint d’un point déterminé se rapportant aux droits de l’Homme, je ne vois pas comment les autorités concernées refuseraient de traiter ce point. Le problème se pose, en réalité, à chaque fois que le traitement de ce point sort du cadre des droits de l’Homme et fait l’objet d’une surenchère politique. L’écart devient dans ce cadre plus grand et la situation se complexifie. En ce qui concerne le groupe Tamek, certaines revendications des détenus ont été réalisées et on attend pour les autres. Nous avons demandé récemment une rencontre avec M. Benhachem. Cette rencontre devrait être tenue dans les prochains jours.

Certaines ONG disent que les détenus du groupe Tamek font l’objet d’un mauvais traitement de la part des autorités pénitentiaires. Avez-vous constaté cela lors de votre rencontre avec les détenus?
En tant que représentante d’une ONG des droits humains, je ne suis pas en compétition avec les autres associations de défense des droits de l’Homme qui affirment ou démentent ce constat. Toutefois, je tiens à signaler tout de même qu’aucun des membres du groupe que nous avons rencontré ne s’est plaint d’un mauvais traitement. Les détenus ont des revendications claires qui se rapportent à la vie au quotidien des sept détenus. C’est normal, la loi garantit des droits aux prisonniers. Je veux également signaler un point qui est très important. Les membres du groupe Tamek sont connus pour leur honnêteté intellectuelle. Ils nous ont affirmé qu’ils ont fait l’objet d’un bon traitement. En réalité, nous nous réjouissons de ce constat. Maintenant, et en attendant que la justice tranche dans ce dossier, le message que nous voulons adresser aux autorités compétentes c’est qu’elles sont appelées à respecter la dignité des sept détenus et leur droit légitime à un procès équitable.
Le 02-02-2010 à 10:35 Par : Mohamed Aswab